mon bel amiens ou pour un supplément d'âme amiénois

c'est bien parce que j'aime ma ville. et qu'on a que trop peu l'occasion de partager à ce sujet. Idéale par sa situation, par sa taille, par son milieu, par son histoire, son patrimoine par ses habitants, Amiens est vraiment mon bel Amiens.

26 décembre 2008

la retransmission en ligne des conseils d'Amiens

Amiens à adopté, depuis la rénovation de la salle des assemblées (et la réduction des places dans le public), la retransmission en ligne et en direct de ses séances du conseil municipal et du conseil d'Amiens Métropole. Tout le monde peut donc assister au conseil de chez lui. J'avais fait un travail pour la fac l'an dernier sur la démocratie locale et l'e-administration en traitant de ce sujet.

Je souhaite également profiter de ce blog pour  faire la promotion un petit peu de ses séances, qui hélas sur le site internet ne sont archivées que pendant 6 mois. De plus la Ville/Métropole n'en conserve pas les archives au delà pour autant. Ce qui n'a vraiment aucun sens, si on regarde le mois dernier le débat d'orientation budgétaire qui vraiment a vocation de référence pour l'année entière ne sera plus accessible au public à partir du mois de juin. ça avait été notamment le lors du débat sur la tour Vadé qui avait débuté en 2006 pour vite ne plus être accessible par personne.

La consultation chez soi d'un conseil municipal est variable et insignifiant (d'une 50taine de personnes à 200 environ). Il est vrai que le conseil municipal s'avère être souvent assez rébarbatif, et long.
Ce mois ci, et en raison du vote du budget, les conseils municipal et d'Amiens métropole ont tous les 2 été scindés en 2, soit 4 soirées, une multiplication qui à mon sens n'est pas un gage de démocratie loin de là, et qui en complique la lisibilité pour les citoyens. (j'aurais l'occasion d'en reparler). Espérons juste que le marché de retransmission sera étendu compte tenu de la multiplication de ces séances.

Il serait judicieux et pas nécessairement coûteux d'utiliser ces vidéos pour pouvoir résumer le conseil municipal et résumer les débats pour tous. cette retransmission n'a jamais été à mon sens suffisamment exploitée. Canal Nord dispose à chaque fois d'une cassette pour le rediffuser mais je ne l'ai jamais vu.

Par manque de temps (car ça prend du temps de faire ce blog) Je n'ai pu sérieusement suivre ces derniers conseils pour pouvoir en sortir l'essentiel ce qui est dommage. j'espère pouvoir le faire prochainement, puisqu'il est reconnu le devoir que tout citoyen d'assurer le plus largement possible la diffusion de la démocratie, et cela par tout moyen.

En attendant et à titre d'essai, un point de ce conseil municipal de décembre a été la dénomination du square collé au square Jules Verne, et le Gaumont. C'est désormais le square Aimé Césaire. Dans un sens c'est bien ça met en avant ce que j'énonçais lors de la demande d'une rue René Lamps, ancien Maire d'Amiens, à savoir le respect de la coutume d'attendre 5 ans, histoire de dépassionner le débat et se rappeler la personne à la mémoire le moment venu. Autant la position de l'ancienne municipalité était injuste de ne jamais donner le nom d'une personne connue a une rue nouvelle pendant 19 ans, autant là elle trouve sont sens, M. Thorel pour l'opposition a demandé la création d'une rue Bob Marley, tandis que dans la majorité on déplore l'absence de consultation des riverains, c'est pour dire !   



28 novembre 2008

Marché de Noël édition 2008

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Ceux qui étaient de sortie samedi soir dernier ont pu apercevoir sur des remorques l'arrivée des chalets du marché de Noël d'Amiens, fraîchement repeints. Le marché commence ce samedi 29 novembre  et s'étend désormais de la rue de Noyon à l'hotel de Ville. Les chalets sont regroupés par petit paquets entre de grands espaces, notamment  a cause des travaux sur l'ilot Yvert.

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Cette années ils sont passés pour la majorité d'entre eux au rouge avec des mofifs de Noël ou d'Amiens au pochoir dessus. Jusqu'alors les chalets servaient de support au chantier de réinsertion de la citadelle, pour la formation de peintres en batiment. Cette année "art stencil" s'est occupé de les relooker, seulement sans ponçage de la couche de peinture qu'il y avait en dessous, et avec le climat qui s'est considérablement refroidi depuis, j'ai été étonné de les voir se cloquer face aux effets du climat, une chance si ça tient tout le mois. sur les cotés on peut voir en blanc des motifs représentant la cathédrale, la maison de Jules Verne ou du Cirque municpal.

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Un thème cette année pour le marché c'est Jules Verne, les guirlandes lumineuses aux couleurs de son univers de l'année jules verne jusqu'alors réparties devant les écoles publiques où dans les quartiers sont désomrais concentrées en centre ville. De nouvelles animations sont prévues avec sur le square saint Denis, avec des jeux vidéo ou une scène pour les concerts des formations locales, ou encore de l'acrobranche sur la pelouse de la place Gambetta.  Une arche faite de romans de Jules Verne est installée à l'entrée du marché de Noël, rue de Noyon. On remarquera en revanche l'absence totale d'illuminations sur la place de la gare.

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entrée monumentale (sur le papier) du marché de Noël d'Amiens

à suivre le marché de noël ouvert et illuminé ainsi que l'exposition des commerçants de la rue de Beauvais.

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04 novembre 2008

Si le changement d’Amiens passait par l’intercommunalité

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Les 6 secteurs d'Amiens supprimés à l'arrivée de la nouvelle municpalité, ils  faisaient doublons avec les 5 secteurs de l'intercommunalité ce qui compliquait la tâche des services. Aujourd'hui ils devraient finalement réapparaître  en conseil de proximité. Les 26 comités de quartiers sont sur la sellette car être amiénois serait incompatible avec le fait d'être d'un quartier d'Amiens.

La dernière réunion sur la démocratie qui s’est, soit dit en passant, un peu mieux passée dans la mesure où les élus ont commencé à recevoir les comités de quartier et à les prendre en compte dans  leur réflexion, cependant à trop vouloir éviter les travers des assemblées d'habitants (instrumentalisationintrumentalisation...) je ne suis  pas sur qu’ils  aient saisi leur utilité.

de l'individu immobile, au groupe actif:

En effet, un comité de quartier qui fait son boulot, à savoir, être en parfait contact avec les habitants et cherche a les fédérer (rompre avec l'isolement et l'individualisme et miser sur le collectif), aurait sans doute pu remplir leur chapiteau, et assurer un certain dynamisme. A la place dans le projet présenté de forum permanent, je doute que les amiénois aillent spontanément participer à la démocratie. le comité de quartier constitue une base d'organisation.

« si les groupes privilégiés et intermédiaires triomphent souvent des effectifs numériquement CF110300supérieurs des groupes latent, c’est que les premiers sont en général organisé et actifs tandis que les seconds sont inorganisés et passifs. » Mancour Olson

des identités au sein de l'intercommunalité:

Le Rôle des comités de quartier peut être mis en évidence également à une autre échelle, celle de l’intercommunalité. Une question posée par un habitant venu réclamer que les élus d’Amiens Métropole soient élus directement par les habitants, si on veut enfin pouvoir parler vraiment de démocratie.

La réponse qu'on aurait pu lui faire est que ça pourrait bien va arriver et pour les prochaines élections en 2014. En effet la plupart des intercommunalités se prononcent en faveur de plus de démocratie pour les communautés de communes et communautés d’agglomérations, comme Amiens Métropole. Les assises de l‘intercommunalité réunie à Amiens en 2005 en étaient déjà arrivées aux même conclusions. C’est un peu sur cette réflexion que doit plancher le comité pour la réforme de l’administration locale présidé par Edourad Balladur qui rendra son rapport en Mars prochain.

Seulement voila il y a là derrière l'idée de réduction de communes (36700 en France, 8000 en Allemagne par exemple) . Il me plaît a penser qu’Amiens Métropole est une belle échelle, pour réussir une transformation de ce type.

Aujourd’hui Amiens Métropole a un mode de désignation bien particulier. Une répartition en fonction du nombre d’habitant pour les petites communes je crois jusqu'à 5 pour 5000 habitants, 4 pour 4000, 3 etc. et le reste des sièges pour Amiens.  Le résultat conduit a ce qu’Amiens qui à grosso modo 70% des amiénois représentés par  40-45% des sièges. C’est à peu près l’échelle de valeur qu’il faut retenir.

Pour rentrer dans l’ordre, il est évoqué la possibilité d'un découpage un peu comme à Paris en arrondissement avec des élus représentant des portions similaires de la population, pour siéger au conseil d’agglomération.

Un peu à l’image des quartiers d’Amiens, de ces 26 comités de quartiers, ils pourraient un jour (aux prochaines élections servir d'échelle pour élire des représentants d’Amiens Métropole) je pense en effet qu’un quartier comme Saint Pierre à autant de valeur, d’identité qu’une commune comme Rivery ou Camon.

Un jour, aurions nous alors Rivery, Camon comme quartier d’Amiens Métropole ?  C’est là la question des fusions de communes qui se pose à l’échelle d’Amiens Métropole comme un impératifs de démocratie. Amiens se pourrait être un beau terrain d’expérimentation, pour une mise en place d'une véritable démocratie à l'échelle de l'agglomération mais a mon avis elle ne se fera que si on permet d'avoir une véritable identité de quartier, qui n'est pas inconciliable avec le sentiment amiénois.

13 octobre 2008

les réunions d'ensemble parlons d'Amiens

Cela fait maintenant 3 semaines que je me rends aux réunions sur la démocratie et la préparation des assises du logement organisées dans plusieurs quartiers d’Amiens « à la rencontre des habitants ». J’ai un peu tardé (comme d’hab) à faire mon article, mais dans un sens c’est pas plus mal car mon sentiment à beaucoup évolué, j’en suis totalement déçu.

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Même si tout le monde n’en a pas forcement conscience, l’enjeu politique et philosophique des dernières élections municipales étaient de remettre en cause la façon dont les décisions étaient prises à Amiens, présentant tout le temps des projets déjà bouclés à la population juste ou moment ou les travaux allaient commencer, ci ce n’était déjà fait, et à quel point l’avis des amiénois aurait bien pu servir à quelques chose. Bien sur une bonne partie des critiques portait sur les comités de quartier, lieu regroupant une petite partie des habitants chouchoutés par la ville tant qu’ils laissaient les élus faire ce qu’ils voulaient. Ils ne se contentaient que des petits problèmes du quotidien, et de l’organisation des moments conviviaux, Mais sans doute trop bien entre eux jamais il n’y a eu de leur part de démarche pour s’ouvrir.

La volonté de ces réunions, est sous un chapiteau au pied des immeubles de rencontrer les habitants, afin de bâtir le projet de démocratie pour associer ceux qui ne se déplaceraient pas d’eux même. Bon si l’intention est louable, le résultat montre que les habitants ne se déplacent pas pour autant. Enfin  il convient de nuancer. C’est un peu pour ça aussi que je suis allé voir ces réunions j’ai bien connu les réunions d’avant. Je me souviens de la femme encore là aujourd’hui qui avait un malin plaisir à virer les habitants qui s’asseyaient au premier rang car c’était réservé aux élus et présidents des comités de quartier. J’avais un peu peur de retrouver la même situation, à savoir une réunion devant un parterre d’élus et des présidents de comités de quartier qui veillent à bien rester des interlocuteurs privilégiés. Il aura fallu 3 semaines pour retrouver (presque) ça.

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La première réunion à Fafet : 60 personnes, dont une 20-25 de l’équipe municipale des élus ou équipe du cabinet du cabinet du maire, puis des gens des services de la politique de la ville ou de l’Opac, il reste donc une 35-40 habitants, puis heureusement des jeunes qui passent par là et sont venus interpeler les élus.

Premier constat, les débats sur le logement sont intéressants assez pour comprendre que les habitants ne réclament pas essentiellement  de changer de logement mais plutôt sur le manque d’attrait du quartier en matière de service du genre un gardien pour 3 immeubles ce n’est pas possible, ou encore de la sécurité. Petit point d’achoppements quand Isabelle Gros (adjointe chargée du logement) fait la réflexion que c’est la pauvreté engendre les problèmes et que c’est prouvé statistiquement, alors les habitants s s’énervent à juste titre il me semble répondant que l’on peut être pauvre et être heureux, justement que c’est en continuant à tenir se genre de discours (pauvre = insécurité) que le quartier à une mauvaise réputation, et qu’au final on n’embauche pas des gens venant de ce quartier.

Photobucket (le verre de l'amitié y était offert)

La deuxième semaine à Condorcet, on est vraiment au pied des immeubles encore une fois pas grand monde, c’est plus l’insalubrité des bâtiments qui n’ont pas étés entretenus depuis 30 ans qui retient l’attention, les rats, encore l’animation... On comprend mieux que pendant un mandat on le logement soit la priorité. Cependant il faut peut être réaliser que « priorité » n’empêche pas des élus d’être partout. L’après midi plus contrasté que la dernière fois il n’y a pratiquement que des membres de comités de quartier qui sont présents.

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On en sait un peu plus sur l’état d’esprit des conseils de proximité (voir plus loin) avec une réflexion du maire au sujet des tirages au sort qui choque quelques personnes. Il répond par une petite phrase explique qu’on le sait très bien comment ça se passe pour les représentants si on les désigne parmi les volontaire on aura les anciens élus qui voudraient bien reprendre leur place, puis on aura ceux qui voudraient bien prendre la notre.
Enfin il est quand même important qu’au fil des ans les personnes existent dans une ville et sortent du lot de celui des élus, Tout en luttant contre une dérive qu’est le « clientélisme » il ne faut pas non plus instrumentaliser la démocratie, enfin on en est pas là. Malgré déjà des réflexions à plusieurs reprises sur la nécessité d’un deuxième mandat... toujours rattrappé par un on n’en est pas encore là.
A noter la question pertinente d'un habitant qui a demandé un mini carnaval de quartier !

La troisième semaine c’est là catastrophe, boulevard Faidherbe juste derrière le coliseum, la tente remplie par les membres des comités de quartier, et c’est limite si entre élus et comité de quartier on ne se jetait pas des fleurs. D’un côté bravo on peut être fier d’avoir des élus pleins de projet s et de volonté, puis de l’autre mais limite si on n’avait plus de reproche à faire aux comités de quartier que tout ce qu’on faisait c’était juste pour aller chercher des gens ailleurs.
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LES CONSEILS DE PROXIMITE

Dans le projet proposé par Etienne Desjonquères, le maire adjoint chargé de la démocratie,  il est prévu des conseils de proximité consultatifs  qui seront l’échantillon de population, d’élus, d’associations référents pour le conseil municipal qui tranchera, il étudiera les demandes de la population. En gros c’est l’élément dont l’élu compte pour  faire s’impliquer les amiénois qui ne prennent pas part « naturellement aux débat ». Cela devait concerner grosso modo une centaine d’habitants qui seraient tirés au sort et donc élus pour 1, 2 ou 3 ans. Même si le nombre est très restreint pourquoi pas. Même si cette assemblée  vient au final faire le travail des anciens maires de secteurs, ou tout simplement du conseil municipal, elle peut avoir du bon. Les membres d’associations référents ainsi que des comités de quartier figureraient également dedans. Cela correspond bien à cette lutte contre le clientélisme. Plus délicat le forum permanent, lieu ou les amiénois seront invités à donner leurs avis, et idées, un peu limite comme intervention demandé à la population.

Photobucket (schéma de ce que j'ai compris sur le conseil de proximité et forum permanent sachant qu'il devrait y avoir entre 4 et 8 conseil de proximité et un forum)
Dans l’esprit des élus tous les amiénois qui s’investissent sont déjà dans des associations. Je ne suis pas d’accord du tout. Il y a des tas d'amiénois a qui on a fermé la porte.

Il faut savoir qu’à l’origine les comités que quartiers sont sensés regrouper les habitants  qui justement ne sont rattachés à aucune association, c’est le rôle des comités de quartier d’aller chercher les habitants, le porte à porte c’est pour eux ! Ce devoir d’être attractif c’est à eux qu’il revient. Alors c’est un peu fort de louer leur action, et même de n’envisager aucune réforme dans le fonctionnement. J’ai du mal à croire que les amiénois irons d’eux même au forum permanent. Tout ce travail d’accueil, d’attirer les habitants à participer n’est pas du tout pensé, l’identité des quartiers repose sur eux Est-ce la fin des quartier ?. Alors bien sur depuis 3 semaines on nous fait part des vertus du porte à porte. Mais bon en attendant ils n’en font pas d porte à porte pour annoncer les réunions sous chapiteau ?

Prochaines réunions Le 18 octobre à Etouvie et le 25 octobre à la Vallée.

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03 octobre 2008

Inauguration du Zénith

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Elle sera passée bien vite cette inauguration du Zénith. si la soirée commençait  avec des artistes locaux comme Zic Zazou ou Rokia Traoré (qui a fait un superbe discours sur l'Afrique), certaines têtes d'affiche comme Arno et Keziah Jones étaient programmées.

Sur la soirée:

Avec une programmation éclectique, l'ambiance était plutôt bonne. assis dans les gradins l'ambiance n'est pas top il valait mieux être debout dans la fosse où là c'est plutôt super. On a pu voir passer les élus mais pour eux la soirée se passait dans une salle de réception avec champagne et retransmission des concerts à la télé. Bien sur il s'agissait de séduire le millier de professionnels invités. Gilles Demailly et Thierry Bonté, ont fait chacun un petit discours en compagnie du directeur du zénith d'Amiens et celui de Lille (qui pour nous allait passer la nuit sur Amiens).
En parlant de Lille le personnel de sécurité qui s'occupe du Zénith d'Amiens est le même que celui de Lille c'est donc un convoi qui viendra pour chaque concert à Amiens.

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Je ne sais pas si c'est parce que ça commençait trop tôt, ou aussi parce que la distribution des places ne s'est pas fait de la meilleures façon, mais il a été assez difficile de tenir la salle remplie, nombreux sont ceux qui sont justes venu y faire un tour mais sans rester.

En ce qui concerne le zénith:

c'est une magnifique structure, une boîte à chapeaux, même si au final ce n'est jamais qu'un grand entrepôt en béton avec des gradins, c'est un des zénith les plus chers de France tout en étant le plus petit. C'est le prix du pari architectural disait Gilles de Robien. Prix fixé au départ à 17 millions d'Euros, ce sera plus autour des 28 millions d'euros qu'il coûtera. Simplement que les études avaient sous estimé la nature du sol marécageuse. c'est au final le choix du site qu'il aurait peut être dû mériter réflexion. le seul argument qui a compté c'est comme pour la licorne l'économie d'un parking, bien que le quartier soit déjà saturé.
Maintenant l'enjeu, est de voir cette structure tourner et surtout être soit rentable car sinon c'est la ville qui devra encore payer. En y allant je me suis dit que c'est pas souvent que j'y viendrais, bien sur parce que les places tournent quand même autour des 40 euros mais aussi pour des raisons de programmation.

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Ce que je me demande surtout c'est qu'en salle de spectacle qui me correspondent plus, a savoir salle de 1000 places debout, ou assis,  Amiens Métropole a prévu de développer la salle de la renaissance de Longueau. Je me demande pourquoi le Zénith ne pourrait pas occuper ce créneau. en effet à notre arrivée la salle étant qu'à moitié remplie, ils avaient commencé à réduire la salle en fermant de grands rideaux. C'est quand même plus parlant pour un artiste d'aller au Zénith d'Amiens, ou mini Zénith d'Amiens, que la Rénaissance de Longueau. Et c'est aussi mettre plus de chances de côté pour le zénith.

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24 septembre 2008

Journées du patrimoine

Il m’a été difficile d’en profiter cette année

Mais la programmation était pour le moins originale (probablement programmée sous l’ancienne municipalité un an à l’avance)  avec des visites du stade de la licorne, des halles, de la place de la gare, ou encore du quartier la vallée, et du parvis de la cathédrale.

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La visite des quartiers d’Amiens :

Cette année des parcours urbains avaient été programmés sur le thème des maisons et de l’habitat selon les quartiers. Hélas pour celles du samedi matin, elles avaient lieu en même temps que la distribution des places pour l’inauguration du Zénith. Je pensais avoir le temps d’aller les chercher à 9Hoo comme il avait été annoncé.  Mais pour les femmes de la mairie de secteur Somme consignes  étaient données de ne rien donner avant 10H00, même si ils s’étaient trompés dans l'annonce de l’heure. Ils a donc fallu commencer par attendre une heure dans le couloir, si bien que je n’ai rien vu samedi matin

Des visites « tout public » :

C’est par hasard que je me suis retrouvé à une visite "tout public". C’est la première fois cette année quedes visites tout public avaient été mises en place , à savoir accessibles pour les handicapés, aveugles et sourds, ou encore en fauteuil roulant, mais c’était très étrange. La guide (à mon avis la seul qui avait voulu s’y coller) avait découpé les plans de la cathédrale sur un bout de carton qu’elle avait percé d’une aiguille pour faire découvrir le parcours, mais elle avait également sorti une fève de galette des rois pour  pouvoir  donner une impression du relief de la façade, c’est pour dire si tout avait été prévu,  il était même question de faire « tâter les verrous des portes de la cathédrale » avant de découvrir qu’ils étaient inaccessibles  cachés derrière un empilement de chaises (c’était fait sans recherche, sans goût, mise à part la bonne volonté de la guide). Pour l’occasion une traductrice en langue des signes était présente pour traduire la visite. Mais comme celle s’en doutait elle ne servira à rien car, si l’office de tourisme organise ses visites « tout public », elle n’en a pas fait la publicité, si bien qu’il n’y a eu personne ce weekend pour assister aux visites. Si la démarche est évidemment bonne c’est un peu du gâchis. Et la guide de se fait nous demanda de faire tant bien que mal comme si on était handicapé.

C’est l’occasion de rappeler l’état d'entretien de l'intérieur de la cathédrale, je ne l’ai jamais trouvé aussi sale, depuis longtemps maintenant il y a une multitude de mobilier religieux, bancs... provenant probablement d’autres églises fermées qui sommeil dans l’enceinte, mais aussi des estrades devant chaque chapelle ou même à l’intérieur, entre les fientes de pigeon sur les dalles qui ne sont pas entretenu depuis fort longtemps. La construction de bâtiment a proximité de la cathédrale auraient du être l’opportunité d’évacuer tout ce qui est superflu et cachent la grandeur de l’édifice, et restant à la porté dès qu’il y en avait besoin. A cet occasion on a pu apprendre que l’estrade liturgique  devrait d’ici peu de temps être remplacé par une véritable scène en dur au cœur de la cathédrale  et ainsi fermer l’accès jusqu’aux premiers piliers. L’architecte Legenne (voir plus loin) travaille actuellement sur ce projet qui doit avoir l’approbation de l’architecte des bâtiments de France.

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La semaine du patrimoine :

Autres visites intéressantes sont celles qui entourent le weekend maintenant une semaine avant mais aussi la semaine qui suit, des visites sont organisées au rythme d’une visite par jour à 18H00 sur un thème précis, et en ce moment c’est agréable comme cela peut être sujet à polémique.

La Maison de la Culture:
Lundi, c’était la visite de la Maison de la Culture et des Halles du Beffroi, avec en prime l’architecte des Halles qui s’était glissé dans le public. D’un intérêt un peu moindre le contenu de la visite, avec un certain parti pris pas la guide (un amour pour Gilbert Filinger ou dans une moindre mesure le travail de Gilles de Robien) c’est surtout la contestation plaisante et bonne enfant de la part du public présent qui n’est pas du même avis tant pour l’un que pour l’autre. Entre la question de manque d’intérêt du directeur pour les arts plastiques, ou encore sur les prix et l’accessibilité de la MaCu à un public riche et varié malgré une hausse de plus de 30% de la fréquentation « grâce à Monsieur Filinger qui va chercher les abonnés dans les petites communes et qui veut mettre en place du covoiturage »

Les Halles du Beffroi:
Arrivés aux Halles l’architecte Leugenne se présente et nous raconte comment son projet a été sélectionné, plutôt bizarrement, sous René Lamps, un concours est organisé, Serges Delignieres (alors avec René Lamps) souhaite que Legenne y participe, même si c’est à la dernière minute. Devant le jury d’élus dont Gilles de Robien est membre pour l’opposition, Legenne passe en dernier, il a l’habileté de citer en référence l’ensemble des architectes et bâtiments de référence dont il s’est inspiré pour  dessiner les halles. A la sortie Gilles de Robien vient le voir et lui demande de l’emmener visiter les batiments important de Paris, une journée pour faire le tour des constructions qu’il estimait importantes de connaître, ce qu’il fera. Son projet ne sera cependant pas retenu a une voix près. Mais le changement de municipalité de 1989,  conduit le nouveau maire Gilles de Robien à  revenir sur le projet pour lancer un nouveau concours d’architecte et « faire en sorte » de sélectionner le projet de Legenne. La particularité est que les Halles d’Amiens ont été construites sans apport financier de la ville, c’est un montage privé de promoteurs immobiliers, commerciaux et de logements sociaux qui ont permis de construire les halles. Il a fallu concilier tous les intérêts notamment ceux des commerçants.

L’architecte nous explique que la place des halles au départ était plantée d’arbres et trouve dommage qu’il n'y a aucun arbre au final. Ca serait peut-être l’occasion d’y penser. De plus il est dommage que les halles ne se trouvent pas intégrés au centre ville piéton en marge elles sont une peu délaissées. A la Question  « pourquoi ne pas avoir ouvert plus la galerie marchande sur tout la longueur sur le ciel plutôt  qu’un puits de lumière » …. « A oui vous avez raison ca aurait été bien aussi  »répondra l’architecte. Voyant comment les halles se sont construites une personne : « Mais nous on peut rien faire, on décide de rien » comme si c’était une évidence,  c’est ça qui est dommage.
C’est vrai one se dit qu’on est capable d’élire un maire (un conseil municipal) mais au final ce vote est bien plus conséquent que de choisir un projet d’architecte alors pourquoi ne pourrions-nous pas influer sur ces choix ?

Petite anecdote sur la place de l’hôtel de ville,  les plan incliné en brique rouges de la place, à l’origine devait monter à 1,50 mètres plus haut, Gilles de Robien voyant  la hauteur  ouvre la fenêtre de son bureau et d’un signe avec la main « plus bas, vous me baissez ça plus bas ». On m’a toujours dit que plus bas c’était impossible car il avait le parking en dessous. A en croire l’architecte, c’est faut aujourd’hui on pourrait pratiquement supprimer la dénivellation et y mettre des arbres.

Reste encore donc les visites de la verrière de la gare et le parvis de la cathédrale ce mercredi et vendredi !

16 août 2008

Mais aussi sur la place alphonse fiquet, place de la gare

gare d'Amiens

LA PLACE DE LA GARE n'est pas non plus en manque. le mobilier aussi à été posé... seulement si on peut dire qu'il est très beau, en ce qui concerne les bancs mais aussi très fragile, la plupart sont deffecteux. Fragiles, les dossiers ont été dans certains cas cassés ou tordus. Aux abords du boulevard un banc original sur mesure en forme de verriere a déjà été percuté par un véhicule, la vitre est étoilée. Des poubelles pas très belles sont à coté des piliers, et la aussi des plots un peu partout, et des bornes pour attacher les vélos. La place est déséspéremment vide, vide d'homme est de végétation, quelques buis sont en train de mourir.

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Cette place est devenue un endroit prisé des skateurs avec les nombreux escaliers et la pente douce, mais aussi ce qui fera plaisir à l'architecte Vasconi qui trouvait que sa verrière serait un endroit de luxe pour que les SDF puissent dormir à l'abris des intempéris; l'objectif est rempli.

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12 août 2008

p'tit coup d'oeil sur la place René Goblet et la rue de Noyon

Nul ne peut de plaindre aujourd'hui de la piétonisation de la rue de Noyon. On l'attandait tous, Même si on est loin des visuels présentés à la population, entre les couloirs de bus prévus puis supprimés mais pour être réintégrés pour la rue Allart, ou encore l'anneau vert en zone 30 sans feu et celui qui vient d'être posé, la place René Goblet est pratiquement terminée.
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Seule question qu'on peut se poser c'est l'étendue et la multiplication du mobilier urbain. Je crois qu'on en a jamais vu autant. La rue de Noyon est digne d'un salon de l'équipement. Outre le fait qu'il y a une multiplication des plots, et poteaux le long des routes, Dès que les dalles furent posées aussitôt elles étaient percées pour y fixer poteaux, bancs, points d'attaches à vélos. bornes électriques pour voiture. je trouve que ca fait vraiment très chargé.

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Ne serait ce que les plots posés entre les arbres qui sont al'origine des plots de délimitation qui peuvent servir de banc. ou encore les grand lampadaires marrons posés au sol. On se souvient lorsque les architectes envisageaient une mise en valeur des facades du pourtour du square Saint Denis, le maire avait reclamé quelque chose de lumineux fini le beau.
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Aujourd'hui si ils ont rasé la plupart des arbres du square pour faire ressortir les facades on remarque aujourd'hui que ce sont les enseignes (pas très belles) qui ressortent.

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Bref cette piétonisation est bien jolie et fait du bien à la ville, le mobilier aurait serieusement dû être un peu mieux pensé pour pouvoir faire de cette place et la rue aussi un espace utile et polyvalent pour accueillir les diverses manifesations. je pense mal qu'au moment du marché de il faille scier les plots pour pouvoir positionner les chalets. les bornes n'etaient certainement pas indispensable non plus ca va couter pourtant cher en entretien.

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31 juillet 2008

La citadelle d'Amiens de Jean ERRARD

http://citadelleamiens.blogspot.com/

Une excellente idée que ce blog présentant le projet de transfert de l'université sur la citadelle d'Amiens qui, souhaitée par  Robien, "devrait voir le jour" avec Demailly ancien président de l'université et nouveau maire d'Amiens. Pendant longtemps contesté, aux dernières nouvelles tous (Région, Amiens Métropole, et l'UPJV surtout)  sont aujourd'hui d'accord pour transférer les universités du campus dans l'enceinte de la citadelle, reste aujourd'hui à se mettre d'accord sur le comment on va financer tout ça.

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L'actuel campus datant des années 60's est une opération qui n'aura jamais été menée à son terme, si bien que les étudiants se sont retrouvés à l'écart de la ville sans les équipements suffisants qui devaient faire vivre un campus. Le changement de municipalité, dans les années 80's à choisi de refaire le chemin à l'envers pour s'installer dans un centre ville dont la mort était programmée... ce qui a ramené de la vie (une vie un peu trop artificelle à mon sens).

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L'abandon de la citadelle par l'armée, à vu naître des projets comme l'idée de l'implantation d'un hôtel... Pour le moment c'est un vaste chantier de réinsertion qui forme au métier du batiment, tout les joints des remparts sont refaits (pas vraiment à l'ancienne)  et les chalets du marché de Noël y sont repeints par les ouvriers.

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Comme quoi ce sont ces choix qui vont changer considérablement la vie d'un quartier... et offrir un destin à la citadelle.
Ce blog est intéressant car déjà il donne accès aux panneaux de présentation d'un projet, d'une réflexion de ce que devrait être la future université, un base pour une reflexion avec les habitants, mais aussi l'intérêt essentiel que peut constituer la préservation du site dans l'esprit des gens (à l'heure actuelle, seule la porte du ravelin de montrécu est classée il me semble), mais aussi plus généralement quel est l'avenir des filières  proposées par l'upjv et de l'avenir de l'université... tout ça  doit être l'occasion de discussions.

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14 avril 2008

l'avenir de la verrière place de la gare d'AMIENS


PhotobucketLa question de démonter ou pas la verrière semble être remis à plus tard (pas sous ce mandat), c’est une bonne chose, quand on pense qu’elle n’est pas encore finie de payer.

Ce qui me choque le plus c’est l’absence totale de végétation, quelle image pour première image de la ville, alors qu’on vante Amiens comme une ville au bord de l’eau une ville verte, et fleurie, une ville à la campagne.

Je trouve absurde que l’ancienne municipalité ait refait la même erreur que pour la place de l’hôtel de ville, à savoir ne pas penser dès l’origine un projet végétalisé. (Si sous la pression des riverains des haies de buis sont apparues, c’est insuffisant).

J’aurais souhaité une place avec des grands arbres, une végétation intense que de jardinières ne remplacent pas. Quand on réalise que les oiseaux sur la place seront accueillis à coup de décharge électrique. Je souhaite que ce projet soit remanié dans ce sens, que l’on se débrouille pour y planter des arbres.

Je revois encore les architectes nous expliquer, qu’il n’en était pas question, des arbres, ça ne pousserait pas. Si c’était le cas, à ce moment là ce sera l’occasion de voir ce qu’ont peut en faire de cette verrière, au moins tenter de faire cohabiter les deux, sinon à choisir je choisirai des arbres.

Cette place restera pour moi le symbole de l’absence de démocratie qu’a connu Amiens, mais aussi la méconnaissance entretenue de l’œuvre de Perret, j’attends toujours ou espère pouvoir voir à Amiens une exposition sur Auguste Perret qui expliquera par exemple que Perret se regarde en  pleine lumière pour y voir les jeux d’ombres du soleil sur le relief des corniches ou des encadrements des fenêtre et surtout pas à l’ombre d’une verrière.
Au moins cela permettra aux amiénois de se faire une opinion plus objective sur Perret pour pouvoir avoir un avis sur la place de Vasconi.



Un excellent Article  a libre absolument qui recherche bien les motivations de nos decideurs qui ont choisi le projet que ce soit Gilles de Robien, ou Vasconi. les reponses d'autres Comme chemetov qui se defend d'avoir participé a ce projet, bien que quand on y pense on pourrait lui appliquer le même à propos de la Tour Vadé... qui suit presque son cours.


Posté par bombarnac à 01:56 - Amiens se développe - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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