15 février 2009
Place Gambetta, le lieu de rendez vous des amoureux
En récuppérant des papiers dans le grenier de ma grand mère, j'ai mis la mains sur de vieux brouillons qui dateraient d'avant guerre. Cette lettre notamment, plutôt drôle pour que ce soit de ma grand mère, qui montre comment on pouvait draguer à l'époque, mais aussi comment la place Gambetta était un lieu de rendez-vous obligatoire pour les amiénois. Rendez- vous fixé à l'horloge Marie-sans-chemise. L'horloge ayant trouvé une nouvelle place un peu à l'écart, est aujorud'hui moins prisée, on se donne plus facilement rendez-vous devant la Fnac... les temps changent et la recherche est toujours la même.
On pouvait lire sur la lettre qui était adressé a un homme à bicyclette:
"Monsieur,
Ayant eu l'occasion de vous rencontrer souvent en bicyclette et surtout ayant remarqué l'insistance avec laquelle vous me regardez, j'ai réussi à obtenir votre adresse par l'intermédiaire d'une de vos amies.
Désireuse de savoir vos intentions exactes envers moi, je serais heureuse de vous rencontrer prochainement. Si vous pouviez être libre mercredi soir 15 mars vers 8 heures à la Place Gambetta, au débit de tabac derriere la statue Marie sans chemise. J'y serai de passage. Il me sera agréable de causer avec vous.
Dans l'attente du grand plaisir de vous rencontrer, je vous prie de croire, cher Monsieur, à toute ma sympahie."
14 janvier 2009
Amiens sous la Neige
par sms ça à bien plu, alors...
Que 2009 soit pour vous et vos proches, un peu comme un carnaval, une année riche en couleurs, en chaleur, et en plaisirs partagés. Heureuse année 2009
19 mai 2008
Depuis que Gilles est parti
(Gilles de Robien sur le Beffroi d'Amiens non loin de Réné Lamps)
Du temps où il était là, il était devenu énervant. Je trouvais injuste la logique qui consistait à coller son nom partout à chaque fois que quelque chose devait être inauguré, où tout était calculé et rien ne se passait sans communication/mensonge. Quand je passais devant l'horloge Dewailly, je me disais que la première chose que son successeur devrait faire c'est faire changer la plaque gravée qui lui hommage. Aujourd'hui je constate que c'est peut être tout ce qui restera de lui. Qui aurait cru qu'une défaite aux municipales aurait suffit à le faire disparaître entièrment de la ville. Bien sur il restera ces vieux amiénois qui dans un débat dans le Courrier Picard écriront en masse pour défendre sa verrière, (on imagine bien que ces messages auront été commandés) même sans aucun argument derrière juste parce que c'est lui qui l'a faite on ne pourrait que l'aimer.
Amiens c'était Gilles de Robien, à l'avoir entendu pendant des années, on réalise qu'Amiens n'était pas tant Gilles que ça. Gilles a déserté le conseil municipal, et Amiens continue plus que jamais. Bien sur Gilles Demailly on ne le connait pas tant que ça depuis deux mois, on en entend pas encore beaucoup parler. le mot qui lui colle le plus en ce moment c'est "incognito".
Gilles de Robien, pour en conclure aussi à mon tour, c'est sans doute un peu grâce à lui que j'ai été élevé dans l'amour de ma ville (bon aussi un peu grâce à ma mère aussi et ses livres et gravure des frères Duthoit) n'ayant quasiment connu que lui comme maire d'Amiens, petit comme beaucoup je ne jurais que par lui.
Mais Gilles de Robien c'est aussi celui qui a eu le don d'exaspérer la population, face à un réel déni de démocratie, une conception très à lui de la démocratie représentative, même devant les demandes constantes des amiénois jamais il n'a admis qu'il pouvait ne pas tout décider tout seul. Selon lui, il était le seul à même de savoir ce qui était bon pour les aminénois, mais surtout pas les amiénois eux même. Il était le seul légitime , et n'avait de conseil à recevoir de personne, il était le seul VISIONNAIRE. Il y avait bien ses conseillers qui l'entouraient trop, un cabinet bien rempli qui l'a fait se couper de la population, et cherchant à préserver les apparences, derrière de la communication.
Le fait est qu'aujourd'hui on ne sait pas encore beaucoup vers quoi s'oriente la ville.
Une chose est sûr c'est que ces plaques comémoratives sont à leur place et ne sont plus de trop, en memoire de ce passé qu'on ne veut plus voir.
12 juin 2007
Et c'est là que tout à commencé...
L'important, étant de parler de sa ville, surtout quand on l'aime, parce après tout, notre avis vaut autant que le leur, sinon mieux.
Amiens est une belle ville, la plus belle, il tient à pas grand chose pour qu'elle soit, pour nos vies et celles à venir, à la hauteur de nos espoirs, si on s'en donne (enfin) la peine.
A venir...










