11 novembre 2008
Carnaval d'amiens en 1962
Allez un dernier pour la route, 2 ème carnaval d'Amiens c'était en 1962
le retour du carnaval d'Amiens pour 2010 2011
La journaliste qui était tombée sur mon blog en faisant son article sur le Carnaval d'Amiens est passée vendredi dernier à la maison. L'échange est assez bien retranscrit, il manque un peu la fin quand je dis que j'ai été reçu à la mairie en décembre, je soutiens aussi qu'ils ont plutôt cherché à couler le carnaval d'amiens ce que cédric Soulet niait. rien qu'en restituant les faits: en pas mal d'années sans que la municipalité soi le seul financeur du carnaval celui ci durait malgré tout. Ensuite repris par la ville il fut supprimé en 3 ans. En 2002, en bloquant la subvention non versée alors même que le carnaval était déjà passé, les commerçants des Halles allèrent réclamer leur argent en justice contre l'association qui sera mise en liquidation judiciaire. L'élu en charge de l'animation était alors Claude Vaillant ancien président de l'association des commerçants du quartier des Halles. une fois l'association liquidée la subvention pu être débloquée, tous en étant conscient qu'il y avait chaque année un déficit qui s'accumulait tous les ans.
On peut alors mettre en parallèle la même année, le déficit du parc des expositions qui par convention était comblé par la métropole comme à chaque fois qu'il y a lieu.
On peut apprendre aussi dans cette article que Jacques Goffinon, l'élu en charge de l'animation organise des réunions de travail autour du carnaval d'Amiens, avec des bénévoles.
C'est un peu ce que me disait la journaliste, qu'apparemment il travaillaient à la ville dessus, alors on parle de groupe de travail, autour de bénévoles pour participer a ces réunions, malgré mes demandes je suis triste de ne pas y avoir été associé.
On a dans la vie des rêves ou des projets qui vous mobilisent et vous font avancer ce qui est assez bien retranscrit dans l'article c'est que le carnaval d'amiens et ma ville en sont 2 conjoints que j'ai depuis pour ainsi dire toujours. Je dois alors avouer mon désarrois face à la situation, sans doute que je ne fais pas parti des ceux qui peuvent parler du Carnaval d'amiens malgré tous ces années. En tout cas le carnaval revient c'est déjà ça !
09 novembre 2008
Ch’Lafleur le géant
Toujours à propos du Carnaval d’Amiens, j’évoquais l’intérêt pour une ville d’être représentée par un géant, tradition du Nord de la France mais aussi qui est couramment développée en Flandre. ces géants existent aussi aux Pays-bas, Angleterre, Portugal, Espagne, Mexique, Brésil, Chine ou Turquie. Les géants sont une tradition reconnue aujourd’hui au patrimoine mondial de l’UNESCO. On ne sait pourtant pas bien quelle en est l’origine tant elle se perd dans les coutumes et folklores régionaux. La plus ancienne trace remonte au XIIIe siècle. En France c'est au XVIe siècle avec Gayant à Douai.
Un géant fait de carton pâte et d’osier est avant tout un héros. Un héros au sens large, il peut être un personnage historique liée à la commune, à la ville, un habitant de la commune qui à œuvré pour elle, le héros d’une légende, d’une histoire, d’un conte, ou tout simplement un personnage dont l’identité personnifie la ville, combattant, guerrier, ou riche commerçant, roi, métier qui fait rayonner la ville, c’est vraiment un moyen collectif d’attachement à une ville, le représentant de la ville.
La Picardie, où certes la présence est moins développée est aussi touchée par l'histoire de ces Géants, ce qui permet de penser qu’il y en avait bien plus par le passé pour peu qu'on fasse l'effort de s'en rappeler. Citons donc Abbeville avec Jacques Croëdur et Madelon, FlixecourtFlixecourt avec Arto, Saint Valéry sur Somme avec Guillaume le Conquérant, ou Nouvion en Thiérache avec Belle des Champs.
Subsistent toujours Ham T’Chout Jaques et sa famille, Albert a ressorti son géant lors de son dernier carnaval, et enfin la renaissance, ça va faire 2 ans le 18 mars 2007 de Florimond Long Minton à Doullens (un géant poussé par un tricycle et articulé au niveau des jambes, il marche vraiment), qui est une vision moderne d'une tradition plusieurs fois centenaire.
Amiens à connu aussi son géant, ce n’était autre que Lafleur, réalisé en 1982 par Stéphane Deleurence, il mesurait 4 mètres 20 et a été présenté à la fête dans la ville d’Amiens. Malheureusement plutôt mal réalisé, il participait aux défilés. Transporté à Dortmund il y aurait été abîmé avant de disparaître depuis. En effet les géants portés tels qu’ils sont conçus portent une robe pour pouvoir abriter les porteurs. Lafleur connu pour sa façon de rendre justice à coup de pied n’y à pas échappé et sa jambe fut symboliquement remplacée par un gourdin qu'il tenait dans le dos un peu comme guignol ce qui ne correspondait pas du tout à la tradition et en aurait dêçu plus d’un.
Comme on a déjà pu le dire l’expérience d’un géant pour Amiens est une tradition qui n’est à mon envie pas terminée. Amiens a, à mon sens, un rôle a jouer dans la construction de géant pour la Picardie. Et le carnaval d’Amiens en serait un excellent support, un moyen d’enrichir son patrimoine et un moyen ludique de le faire porter à la connaissance de tous, d’en assurer la promotion. Participer à l’identité des amiénois à leur ville, à leur quartier.
26 août 2008
Carnaval d'Amiens: Les Films
Récemment j'ai eu le plaisir de retrouver une partie des films officiels du Carnaval d'Amiens. En effet le carnaval d'Amiens avait été un tel succès qu'il fallait à tout prix conserver des traces de l'événement. S'il ne fut réalisé et monté que pour certaines années, il y a des images du premier avec Johnny Hallyday qui défillait, ou le Géant Florimond Long Minton.
Et du monde il y en avait, plus de 80 000 personnes la première année, puis 100 000, 120 000, 140 000 personnes se rassemblaient le long d'un parcours qui partait des anciennes Halles, puis du parvis de la maison de la culture, faisait le tour de la place de l'hotel de ville, puis celui de la place Gambetta, rejoignait la place René Goblet, formait une boucle de la rue des otages, du Boulevard de Belfort pour redescendre la rue de Noyon et refaire un tour. Avec un foule compacte tout le long du parcours, qui ne devait pas voir grand chose.
J'ai pu faire numériser, les bandes par l'association amiénoise chrysalide, mais malheureusement, pas très bien réalisées elles ont dû être enregistrées en 24 images secondes alors qu'elles devaient être en 18 images secondes sur des bandes de 16 mm.
Sinon, regardez ce court extrait du carnaval d'Amiens 1963, ne serait ce que pour se rendre compte du monde qu'il y avait. On venait de loin pour le carnaval d'Amiens.
Merci à Charles et surtout à son grand père.
03 août 2008
Carnaval d'Ailly sur Somme 2008
Je ne pensais pas en refaire un article mais au regard des recherches qui ont mené sur ce site: LA DATE DU CARNAVAL D'AILLY SUR SOMME C'EST LE PREMIER DIMANCHE DE AOÛT. Enfin normalement! moi même je me posais justement la question et sur internet il n'y a rien, même pas se site internet de la commune, seul la communauté de communes et encore.

Bonne ambiance cette année encore. Après le feu d'artifice du samedi soir, le carnaval à évité la pluie. On remarque année après année qu'il y a moins de participants avec des chars déjà l'année dernière ils n'étaient pas top. Les troupes en revanche rien à redire, diverses, intéressantes et de qualité. Nouvelles (quelques années d'existence) de la régions, mais aussi venues de loin. Rien que pour ça, ça vaut le déplacement.
Il y avait même un géant venu de Belgique.
L'inconvénient quand il n'y a que des compagnies, et troupes musicales c'est qu'elles doivent être suffisamment espacées pour pouvoir jouer, alors quand il n'y a pas de char pour combler les trous...
De plus, dans l'ordre de passage il y avait au milieu, des gardes napoléoniens qui n'ont pas le même rythme que des troupes normales alors derrière ils n'ont pas eu l'occasion de jouer en continu, ils étaient un peu coincés et toujours à l'arrêt.
J'ai trouvé intéressant les edelweiss, les majorettes d'Ailly, je les ai trouvé pour l'occasion bons (et oui et pas bonnes, y a un (petit) garçon qui assure) et pas ringards du tout, ça fait plaisir, ils sont tous jeunes et plutôt pros.
Comme dans beaucoup de manifestations, c'est difficile de voir les musiciens et danseurs sourire, ça ne doit pas être inscrit dans le contrat.
Ça devait se finir par un concert le soir, les aillygeois ont du être mouillés.
17 juillet 2008
courrier envoyé aux élus à propos du carnaval d'AMIENS
Le changement de municipalité est l’occasion de mettre en place de nouveaux projets, de nouvelles idées pour la ville. C’est pour vous aussi l’occasion d’être abordé de toute part, si bien que j’ai pensé qu’il était bon d’attendre un peu.
J’ai pu constater votre volonté de vous orienter vers l’écoute et la demande des propositions et projets des amiénois, ce qui m’incite aujourd’hui à prendre contact avec vous afin d’envisager de faire revivre le Carnaval d’Amiens.
Voilà maintenant 6 ans que le carnaval d’Amiens s’est arrêté. Au fil des conversations et recherches que j’ai pu faire, il m’a été heureux de constater combien il restait cher au cœur des amiénois, c’est regrettable que l’association se soit heurtée à de nombreuses réticences de la part de la municipalité de l’époque de subventionner ce genre de manifestation qui, pour certains élus influents, était jugée sans aucun intérêt culturel pour la collectivité car trop populaire.
Le Carnaval d’Amiens fait pourtant partie des manifestations de culture et de tradition populaire. C’est l’évènement qui aura attiré le plus de monde à Amiens depuis 1960 avec un public de plus de 140 000 personnes et 80 à 100 000 personnes lorsque l’entrée y était payante. Cela attirait un public large de la Région et au-delà.
Le Carnaval d’Amiens a certes connu un essoufflement qui s’explique par le fait que la manifestation était exclusivement tenue par une poignée de commerçants du centre ville pour qui la lourdeur réduisait leur marge d’action et qui n’ont pas réussi à passer le relais. J’ajouterai également des choix politiques contestables qui ont conduit à la situation que l’on connaît. (Déplacement à la Hotoie, organisation à minima, occupation de l’espace manque de publicité…)
Il faut cependant ne pas oublier qu’il y a de tout temps eu un carnaval à Amiens, que les 42 dernières éditions ne sont que la dernière forme de cette manifestation, bien avant, c’étaient les fêtes enfantines, les chars à bœufs, les défilés dans les quartiers comme Saint-Pierre ou Saint-Acheul, les corsos fleuris d’après guerre. Seules les guerres ont pu arrêter ces rassemblements.
Je pense qu’il est intéressant et bienvenu pour les amiénois d’envisager le retour du Carnaval d’Amiens d’autant plus qu’en 2O11 celui-ci aura 5O ans. (Carnaval de Raymond AKOUN).
Le Carnaval d’Amiens est à mon sens un événement riche pour la ville, il y remet en avant les jumelages avec Dortmund dont on n’entend plus parler aujourd’hui, ou encore Lafleur et les cabotans d’Amiens et l’imaginaire picard, qui n’ont jamais autant rayonné qu’avec le Carnaval d’Amiens.
Il convient de refaire sur Amiens une fête qui soit dédiée à la ville et à ses habitants, et le Carnaval d’Amiens permet tout cela, une fête pour imaginer sa ville mais aussi la raconter. Une fête destinée à la population et à ses quartiers. En 1982, un géant de Lafleur était constitué, détruit en quelques années, il convient à la ville de refaire un géant, pour recoller avec les traditions du Nord de la France. Dans la Somme, il existe des initiatives pour faire renaître des géants, il est inconcevable qu’Amiens n’en soit pas le moteur. Les carnavals et les géants sont des rassemblements qui attirent énormément de population (à l’exemple des fêtes de Gayant à Douai ou encore la Ville de Québec qui tente avec succès de développer une politique de Géants pour les 400 ans de la ville. Elle a créé 13 Géants représentant les personnalités de la ville et invite des géants venus du Nord de la France et de Belgique). Amiens avait réussi à sortir du lot avec son Carnaval, c’est évidemment dommage qu’il n’y ait plus rien aujourd’hui.
Le Carnaval d’Amiens est avant tout une manifestation familiale et festive, je pense que ce doit être également le trait d’union entre la ville, et ses étudiants (vivant trop souvent en parallèle, mais rarement associés avec les amiénois. Cela permettrait de les impliquer dans la durée avec les quartiers mais aussi les associations, à la réalisation des ces géants et de chars qui représenteraient des personnalités de l’histoire d’Amiens symboles de leur quartier.
Depuis petit, ma ville et le carnaval sont des sujets qui me passionnent, mon grand père a travaillé pendant une 15aine d’années entre les années 70-80 pour l’association organisatrice. Il est dommage qu’il n’y ait plus rien à Amiens depuis déjà trop longtemps. L’accueil que le carnaval peut avoir sur la population quand j’en parle me plait à penser que c’est une bonne idée, mais il est évident que le carnaval d’Amiens peut difficilement se faire sans le soutien de la ville d’Amiens, d’autant plus qu’aux dernières nouvelles, le matériel de l’association est toujours en possession de la ville. Il serait bienvenu de veiller à préserver assez vite ce qu’il en reste.
07 août 2007
Carnaval d'Ailly sur Somme
Le 5 août 2007, a eu lieu la fête d'Ailly sur Somme, avec leur désormais traditionnel défilé carnavalesque du dimanche après midi. Si on ne retiendra pas la médiocrité des chars présentés, on doit bien au contraire féliciter la réelle organisation et sélection des groupes présentés. dépassant les frontières, en cette chaude journée d'août, ce sont des groupes de grande qualité, avec des prestations riches et variées qui ont été applaudis par les habitants d'Ailly et des communes voisines. Parmi elles, on peut notamment remarquer la présence de majorettes slovaques, ainsi que du marching band la Vaillante de Saint Quentin (en vidéo) qui est une image et un réel atout pour Saint Quentin, car elle participe au rayonnement de la ville de Saint Quentin partout en France mais aussi à l'étranger, une richesse culturelle, traditionnelle, et populaire. Félicitations à eux.
02 août 2007
Pour que renaisse le Carnaval d’Amiens...
L’idée de créer ce blog ne date pas d’hier, ma première motivation était de parler du Carnaval d’Amiens, vu le peu de référence qui y est fait sur le net. Manifestation aujourd’hui disparue de la capitale et cela depuis 5ans, peu d’amiénois en ont pris conscience, mais quand à l’occasion on leur rappelle à l’esprit, c’est avec regret qu’ils déplorent sa disparition.
En effet, la plupart des villes de France encore nombreuses aujourd’hui, possèdent leur carnaval. Amiens fêtait déjà, à la fin du XIXe siècle mardi-gras, par une fête enfantine, qui voyait défiler des enfants déguisés sur des chars tirés par des bœufs. Dans les années 1930 le quartier saint pierre disposait de sa propre cavalcade. Après la guerre, il faut attendre 1951 pour voir renaître le corso fleuri enfantin, pour le voir prendre enfin la forme du carnaval d’Amiens en 1961 avec la collaboration des carnavaliers et des chars de Nice en taille réelle.

photo carnaval 94 diffusée sur une publicité de 1996 (source inconnue)
Si j’en parle ici aujourd’hui (c’est peut être parce que j’en parle aussi beaucoup ailleurs), c’est que je ne comprends pas, voire même désapprouve la volonté de la ville de le voir disparaître. Ce type de fête témoigne de l’esprit, et de la vitalité d’une ville et de sa population, alors même que la volonté des amiénois était de voir a Amiens plus de fêtes de ce type, c'est-à-dire populaire. Le potentiel d’une telle manifestation est grand, il permet justement l’adhésion de toutes les populations pour faire vivre la culture aussi variée que possible, le tourisme, la tradition, et l’ambiance d’une ville comme Amiens, qui ne devrait rien avoir à envier aux autres villes du Nord de la France.
Je n’hésiterai pas à reparler du Carnaval d'Amiens que j’espère de tout cœur voir renaître. Pour montrer a quoi il ressemblait, raconter comment il a disparue, de quelle façon (les propos contradictoires tenus par nos élus), comment le Carnaval d'Amiens est l’événement a rassemblé le plus de monde à Amiens plus de 120 000 spectateurs en une journée, ou encore quel en est le potentiel pour une ville comme Amiens.
































