mon bel amiens ou pour un supplément d'âme amiénois

c'est bien parce que j'aime ma ville. et qu'on a que trop peu l'occasion de partager à ce sujet. Idéale par sa situation, par sa taille, par son milieu, par son histoire, son patrimoine par ses habitants, Amiens est vraiment mon bel Amiens.

11 janvier 2009

Une Bonne Année 2009

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On pouvait se demander s’il y aurait une carte de vœux cette année de la part de la ville d’Amiens. Certaines villes les ont tout bonnement supprimées pour parer au principal dans un contexte de crise et faire des économies. Souvent jugé comme inutile ou futile et par conséquent contestable.

Sans doute par souci de continuité avec la municipalité, on continue comme avant puis on changera en douceur. Cette année, il y a bien une carte de vœux pour les amiénois.

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J’ai reçu un peu avant noël celle de la démocratie pour avoir été à ces ateliers, ce qui fait ma foi toujours plaisir, avant de recevoir celle de Gilles Demailly comme tous les amiénois.

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Il faut croire qu’enfin cette année on a trouvé la solution pour que les immeubles et résidences collectives soient livrées, à la différence des années précédentes, ou seules les maisons individuelles étaient desservies, (certains quartiers aisés je présume aussi), ainsi que les maisons de retraites qui les recevaient pas carton. Je suis convaincu que ce n’était pas un simple problème de fournisseur, mais plutôt un moyen de faire des économies non pas sur la qualité mais sur la quantité.

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Une carte de vœux comme outil culturel, outil d’information

C’est vrai qu’elles étaient belles. Une carte de vœux fait quand même bien plaisir, mais il serait intéressant de lui donner une utilité souvent à but informatif, ou présentant le patrimoine, l’histoire d’Amiens, elle devrait pouvoir nous annoncer ce à quoi on pourrait nous attendre cette année nouvelle.

C’est bien plus sobre cette année, je ne suis pas sur que ce soit du goût de tout le monde d’autant plus qu’il n’y a pas beaucoup d’information dedans.

C’est une œuvre d’artiste qui a été choisie, ou sélectionnée, tout comme pour l’affiche du salon des associations Agora de l’an dernier. Et ce serait un artiste amiénois. Il faut cependant aller chercher sur internet (ici) pour savoir de qui il s’agit et se faire une petite leçon de culture.

Jean-François COURTEAUX serait (en 2005) professeur d’art plastique aux beaux-arts de Paris, mais vivrait à Amiens. Quelques tableaux y sont présentés. Celui de la carte de vœux présente un collage dont les tons rouge sont nettement plus chaleureux.

Il s’intitule Pelléas et Mélissande « La liberté poétique » alors si c’est correct, cette carte s’inspire de l’histoire de 2 personnages principaux d’un opéra connu  de Claude Debussy.

Golaud a pour frère Pelléas, quand il fait la connaissance de Mélissande, il la présente à son frère. Tous deux Pelléas et Mélissande vont s’aimer sans vraiment se le dire (le langage y est évoqué) Mais Golaud quand il s’en aperçoit tue son frère par jalousie, Mélissande quant à elle va mourir de chagrin après avoir donné naissance a un enfant… Bonne Année !

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17 décembre 2008

le second îlot Yvert et Tellier

   

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On parle souvent en ce moment de l'îlot d'Yvert et Tellier en pleine transforamtion après tant d'années de procédures, et d'abandon. Element du patrimoine amiénois seules 3 façades seront conservées. j'aurai l'occasion d'en reparler.

En me balladant dans le centre ville d'Amiens, je me suis intéressé une peu par hasard en regardant par un petit espace d'un portail de la rue Vivien juste à deux pas de l'îlot Yvert et de la rue des jacobins. Derriere le portail un grand hôtel particulier en ruine s'ouvre en son centre sur de vastes entrepôts, incendiées et avec des trous dans la toiture, une remarquable verriere sur le devant, un peu dans l'aspect industriel du la fin de XIXe siecle dévut XXe de couleur verte subsiste.

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En recherchant un peu sur internet on constate que tout comme l'ilôt Yvert et Tellier, l'ensemble des moulures corniches cheminées, boiseries de l'îlot Yvert  aujourd'hui détruites sont répertoriée sur le site du ministère de la Culture. De même cette verrière de la rue Vivien y est photographiée, et on y apprend qu'il s'agit la aussi d'un ensemble de batiments qui à l'origine abritait l'entreprise Yvert.

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En faisant le tour par la rue Duthoit, on constate que ces entrepots vont bientot laisser la place à 17 logements. Heureusement, et normalement la verrière devrait être préservée, on pouvait le lire en une ligne perdue d'un article dans un vieux numéro du JDA. Aucune idée de ce à quoi ressemblera la future résidence et si cette verriere sera un peu plus visible de tous.

30 novembre 2008

campagne locale d'AIDES sur Amiens

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L'association de lutte contre le Sida AIDES s'est installée sur Amiens depuis cette année. Des actions de sensibilisation, des débats sont organisés dans la ville desormais toute l'année. A l'occasion du sidaction, ce 1er décembre, est organisée une opération "AMIENS, la santé une de mes priorités"  où une déclinaison locale de la campagne des présidencielles mettant en scène les candidats avec le slogan "voteriez-vous pour moi si j'étais séropositif ?" à été faite avec 6 joueurs de l'ASC, mais aussi avec l'ensemble de l'executif de la Mairie d'Amiens. On reconnait bien là l'esprit collectif de l'équipe municipale mais ça me permet de remarquer que même au niveau local l'ensemble de la population ne connait pas ses élus et même plus encore au bout de 6 ans ne les connaîtront pas d'avantage. Il faut vraiment s'interesser à la politique et la suivre de près pour pouvoir identfier tout le monde. A ce niveau aussi on ne peut que constater qu'il y a un srieux travail à faire.
Cette opération qui interpelle, trouve plus son sens ce lundi car les inconnus comme vous et moi peuvent se rendre sous le chapiteau de cette exposition, pour se faire prendre en photo et constituer ces mêmes affiches.

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24 octobre 2008

La (dernière ?) nuit Blanche d'Amiens

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m_10727e87f51d36c53db900e9170b2efcJ’ai déjà eu l’occasion d’écrire au sujet de la présence d’une nuit blanche dans la capitale picarde, j’ai même été cité dans fakir. Notamment à propos de l’objet de communication qu’elle représentait pour la ville, plutôt que d’une réelle demande du public ou d’un vrai contenu.

Cette 3ième édition n’a pas vraiment changé des autres, si ce n’est l’immense et intéressante installation de la place de la gare. Il s’agissait de projeter sur une toile en transparence des effets et jeux de lumières au rythme du son des DJ invités pour l’occasion, (peut être un peu fort pour les riverains ). Ça à bien servi à faire converger le (toujours jeune) public qui, comme chaque année, zone dans les rues du centre ville la bouteille à la main.
Si je n’aime pas la nuit blanche c’est bien parce que c’est une soirée où il n’y a vraiment rien à faire en centre ville, Trop peu d’artistes, d’œuvres dans les rues si bien qu’on en a vite fait le tour.

Je pense que toujours miser sur la musique électronique et les concerts à la lune des pirates ou au carré de la république, vise un public averti qui se déplace pour voir les artistes qu’il connait, mais ça échappe aux autres.
Organiser une nuit blanche est une manifestation qui coûte cher, or à Amiens vouloir jouer aux grands avec 250 000 euros de subvention ça donne un résultat un peu minable.

Si on s’interroge dans le titre de savoir si c’était la dernière nuit blanche c’est que tout le monde s’est posé la question, à priori même les organisateurs, quant à savoir si déjà cette 3ieme édition aurait lieu, la nouvelle municipalité aurait tout bonnement pu la supprimer dès son arrivée, comme il en était question pendant la campagne, mais le temps passant, et le fait que la ville était déjà avancée sur un partenariat européen avec Brighton (qui lançait à son tour sa première Nuit Blanche) à sans doute pesé dans la balance. De plus ça a été l’opportunité d’amener un peu d’animation sur la place de la gare come les commerçants le souhaitaient.

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Gilles Demailly, à évoqué la nuit blanche au cours d’une réunion publiquele même jour, en annonçant que le conseil municipal ne pensait pas qu’une fête imposée par le haut (les élus), à la population était souhaitable qu’il fallait plutôt un fête souhaitée par la base. (encontradiction avec l'interviou d'Alain DAVID, élu en chage de la Culture, par le JDA) 

C’est la qu’on remarque un contraste avec les « fans » de la nuit blanche sur d’autres blogs qui pensent que le public n’était pas à la hauteur de l’évènement.  Est-ce que ce n'est pas plutôt l’évènement qui n’est pas à la hauteur du public ?

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02 octobre 2008

Retour sur la Fête au bord de l'eau

La fête au bord de l'eau, cette année a connu un sale temps, et c'est souvent du temps que dépend le succès des manifestations extérieures. Curieusement cette année aurait pu (dû) être l'occasion d'une nouvelle disposition, en effet renvoyés sur le boulevard Barabant au moment où l'ancienne municipalité souhaitait ne plus subventionner ce type de manifestation, un peu à l'écart des bars du quai Bélu, il a bien fallu attendre 3 éditions pour que tout le monde puisse bien prendre ses marques.

Le changement de lieu, ajouté à un concert  a quelque peu dérouté le public clairsemé  qui assistait au défilé de barques fleuries. Public qui s'est parait il rattrapé le dimanche, avec le retour du soleil.

Les photos du défilé et vidéo du feu d'artifice:

Mais cette année c'est le feu d'artifice qu'il a fallu déplacer sur l'étang du parc Saint Pierre à la suite d'une plainte du riverain qui habite encore sur la berge (A l'époque de la construction du parc, la ville n'avait pu obtenir l'expulsion  de ce propriétaire. L'ancienne usine juste à coté qui abritait les chars du carnaval a laissé la place à une pelouse)

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07 septembre 2008

Comités de quartier et conseils de proximité

Il est temps que ça commence, bien que des réunions ont déjà lieu, personnellement je ne sais pas comment on en est informé actuellement, en tout cas ça passe pas par chez moi.

Le sujet de la démocratie a été abordé par la plupart des candidats lors des municipales sans être à proprement parler un intérêt principal pour la population de tous les jours.

Pourtant je partage cet intérêt qui pour moi est central à l’image d’une ville, à la vie d’une ville, à son identité qui n’existe que grâce à la participation des habitants

Quand j’ai commencé à m’intéresser à ces points, c’était les gros débuts de la démocratie amiénoise en 2002 avec les premiers rendez-vous de la démocratie, les jeudis chez vous, les vendredis de la métro. C’est vrai que tout a été mis en place à l’initiative de l’ancienne municipalité, et même avant que la loi du 27 février 2002 qui rend obligatoire les conseils de quartier ne les y oblige.

Seulement beaucoup d’éléments en ont fait des espaces éminemment critiquables.

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La limite  des comités de quartier s’est vite fait sentir, tant dans la fréquentation, sans jamais chercher à y remédier, puisque ceux qui l’animaient y trouvaient leur compte, c’est la qu’il peut y avoir une dérive clientéliste.

Il aurait fallu fixer des objectifs notamment en taux de fréquentation. Entre un début et une fin de mandat, il doit y avoir des résultats, (Il n’y en a jamais eu). Ils auraient du avoir une obligation d’être intéressant.

Même GdR ne s’en cachait pas même si pour lui la démocratie à toujours été exemplaire (dans son esprit), il ne se gênait pas pour les remettre à leur place en leur disant qu’ils n’étaient pas représentatifs de la population de leur quartier (population d’habitués, plus âgés…). Cela montre bien que tout n’était pas rose. Il est, je pense, logique de revoir ça. Ce que GdR avouait à demi-mot sans jamais rien proposer.

La liberté des comités de quartier a toujours été d’organiser des soirées beaujolais, et diverses fêtes et sorties, toujours pour les habitués… on est toujours dans le clientélisme.

Le Forum de l’union des comités de quartier est toujours resté désespérément vide.
Sur internet des sites inactifs aujourd’hui existent, celui de Jacques Lessard ou encore Christophe Porquier. D’autres inintéressants au possible celui de Brigitte fourré, ou celui de Gilles de Robien juste le temps d’une campagne, et qui sont plus destinés à entretenir une présence pour les fidèles, les amis (Jean-Claude Oger), ou pour espérer un jour reprendre la place qu’on a aujourd’hui perdu (Guillaume Duflot).

L’équipe municipale actuelle prétend changer les choses, apporter du nouveau. La première étape, c’est acheter un barnum pour s’installer dans les quartiers et ainsi inciter les riverains à y rentrer, ils prétendent qu’une assemblé de proximité composée de personnes tirées au sort va tout remplacer, ils entendent même leur attribuer un pouvoir  décisionnaire. Ça va quand même changer.

Je ne suis pas persuadé que ce soit ce qu’Amiens avait besoin, pourquoi une trentaine de personnes dans des quartiers seraient plus légitime, comment vont-il englober les autres amiénois ? Est-ce une garantie  d’intégrer les plus jeunes ?
De plus comment se satisfaire d’un découpage de quartier ? La on ne parle plus des 26 (?) comités de quartier ? Mais de 8 grandes Zones.

Il aurait été encore à mon sens, plus logique une remise à plat des comités de quartier, une modification en profondeur, sans être indépendants, ils auraient du être partenaire des élus, le lieu ou peuvent se raccrocher tous les habitants qui ne sont pas membre d’association et de fait  exclus.

Avant l’information était strictement orientée sur le quartier, excluant de fait les autres amiénois, Visiblement, ils continuent dans ce choix c’est fort dommage, on est absolument pas au courent des réunions dans les autres quartiers en ce moment on  est déjà pas informé des réunions qui ont lieu dans nos quartier.

Il faut savoir qu’en terme de démocratie,  il faut à la fois des rendez vous qui s’institutionnalisent dans des endroits précis, pour que les habitants aient leurs habitudes. Mais il faut savoir aussi que tout pratique mise en œuvre n’est rarement un succès permanant, il faut toujours se renouveler.

Tous ces changements sont souhaitables  pour  l’intérêt des amiénois, mais j’ai l’impression qu’il va falloir rester vigilent.

03 août 2008

l'union Amiens c'est fini.

Amiens_P_01_UNE2_1_le 31 juillet dernier sortait la dernière édition locale du journal l'union Amiens. Pour s'en rendre compte ils fallait lire le courrier picard qui relatait on va dire de façon chiffrée l'échec de son concurrent.
On pouvait assez vite s'attendre à la fin de ce journal à Amiens tant la déception était grande. Pourtant à l'origine il avait presque tout pour plaire, son nom: planète Amiens, un journal ayant pour échelle  la ville et la métropole; son prix 40 centimes, le prix maximum pour l'acheter régulièrement et un esprit nouveau, jeune, frais et libre ce que le Courrier Picard n'avait plus forcement. (C'est vrai 2 pages pour parler d'Amiens et souvent qualifié de journal au service de la mairie, le maire distribuant les bons et mauvais points en séance du Conseil Municipal)
Le Gros problème de l'UNION, PLANÈTE AMIENS , c'était le choix de la cible, comment faire un journal amiénois en ne désirant pas le vendre aux amiénois mais uniquement les étudiants et branchés d'internet qui parconséquent n'achèteraient pas le journal ?
C'était leur cible, les étudiants et rien d'autre, alors aucun compte rendu du conseil municipal au début, et des sujets bateaux dignes d'un magazine pour ados...  Je ne connais aucun étudiant qui aurait souhaité lire ce journal même le Courrier Picard ne concerne que quelques habitués mais guère plus.

Pourtant un deuxième journal était perçu comme indispensable pour/par les amiénois, un peu de concurrence, mais en fait il faut un journal qui serait une mine d'information sur Amiens et Amiens Métropole, sur l'actualité amiénoise, avec impertinence et liberté de ton, un peu comme Fakir (ou aujourd'hui le "du haut de la tour" du courrier) mais aussi riche d'actualités sur les sorties comme...  ça aurait assurément bien marché.
Je ne sais pas si quelqu'un tentera encore l'expérience avant un bout de temps.

Un article de stratégie qui mettait en avant l'innovation que représentait planète Amiens: ICI
Ou encore ce Blog:

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15 juin 2008

la révolte des mannequins (royal de luxe à Amiens)

affiche_de_la_revoltec'était en prélude à la fête dans la ville qu'Amiens recevait royal de luxe. On se souvient tous de l'année 2005 avec la visite de la petite géante et de  l'éléphant géant. Amiens est décrite comme partenaire historique de cette compagnie basée à Nantes.

Ce spectacle d'un coût de 100 000 euros est bien moins surprenant que les grosses machines de la compagnie puisqu'il s'agit de la révolte des mannequins  et se déroule uniquement dans les vitrines du centre ville. L'histoire, ou plutôt les 10 histoires sont construites en saynètes qui évoluent chaque jours pour aboutir les deux derniers jours à l'évasion des mannequins qui passent à travers les vitres et s'enfuient.

Alors forcement quand on ne fait que passer une fois dans le centre ville on ne peut rien comprendre, sinon s'étonner devant les mines affreuses des mannequins grimassants (réalistes dira la compagnie) qui ne sont en fait que les copies des comédiens de la troupe. De même pour ceux qui s'attendaient à voir de vrais comédiens c'est raté.

Mais pour ceux qui sont passés au moins deux fois, c'était quand même appréciable de constater les changements, ou de pouvoir suivre l'histoire du snipper qui se déplassait tous les jours dans d'autres vitrines afin d'éliminer les mannequins qui refusaient de se révolter.
On pouvait noter aussi les lecteurs du courrier picard (assez agés) qui se prenaient au jeu, avec en main,le plan des vitrines découpés dans le journal qui faisaient le tour du centre ville, même si ils n'adhéraient au choix esthétique ils appréciaient la démarche. Il est vrai qu'il est devenu rare de voir les commerçants d'Amiens Coeur de Ville, associés pour une démarche commune de mise en valeur des vitrines. (depuis bien sur le temps du Carnaval d'Amiens) Cela n'a pas dù être facile pour les organisateurs de trouver des vitrines accueillantes.

Souhaitons juste que ça puisse donner des idées aux commerçants.

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Parmi les histoires, il y avait:

- MANGE TA SOUPE (chez jouet club) Deux enfants, le premier jour entre un qui s'amuse et l'autre qui mange sa soupe. les deux n'auront pas la même croissance en une semaine. ce qui risque pour l'un de devenir un peu encombrant au final.

- CONTE MECHANT POUR ( à Camaïeu)... un couple de musiciens, se fait kidnapper, eux et leur musique, par sept nains.

- LE CASSE (chez Max) Deux cambriolleurs s'attaquent au distributeur de la société générale, mais bien vite sont submergés  par les billets

- TEST POSITIF (à Jenyfer)Une femme accouche par le ventre d'un bébé qui l'emmene voir dehors...

- LA SDF(à buscyclette), une sdf qui dort dans une boutique abandonnée, projette une machine pour partir s'envoler à bord de son caddie, fait de tout et de rien...

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- LE CHASSEUR (Galeries Lafayette) un chasseur et son chien multifonctions, se fait attaquer par la nature qui se vange...

- LES AMOUREUX (Etam) Deux mannequins séparés par une vitrine décident de se retrouver pour vivre leur amour à leur façon...

- L'ANGELUS DE MILLET... le tableau revisité, un couple se découvre la culture des petits culs et en assurent la production, mais la chute du cours du petit cul provoque leur faillite...

-LE CAUCHEMARD DE LA FLAQUE un homme une bière à la main devient aussi liquide que ce qu'il boit... jusqu'à ce que la femme de ménage passe par là...

- COMIC'S POMPIERS (MCA)un groupe de pompiers imaginent toutes les possibilité de ce qu'ils peuvent faire avec leur matiériel jusqu'à déclancher un incendie...

- LE SNIPER  A deux reprises le sniper va tirer sur des mannequins, heureusement que Columbo mêne l'enquète, le traque jusqu'à l'empêcher de nuire.

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16 avril 2008

point sur la place de la gare et la verrière Vasconi au16 avril 2008

verrière gare

Cela fait un moment que je dois faire cet article  j'ai emmagasiné des photos depuis plusieurs mois sans pour autant trouver le temps de le rédiger. Alors que la verrière est terminée, les peintres sont à l'oeuvre pour l'éclaircir,

gare vue d'ensemble

les dalles également sont   posées, ce sont des centaines de spots au sol qui sont à la pose. Il y en a le long des murs pour les éclairer, et des lucioles vertes en travers des passages. Une rampe sur le pourtour constituée d'énormes morceaux de verre seront seront eux aussi illuminés la nuit.

?clairage

Certaines incohérences qui n'étaient pas prévues sur le projet sont à remarquer. D'abord il y a le couloir de bus le long du cinéma Gaumont qui débouche sur le trottoir où les piétons passent. C'est d'une extrême dangerosité, au début il était en fonction, pour le moment les bus sont retournés avec les voitures sur le boulevard. Espérons que des travaux seront fait, sinon ce serait inconscient pour la sécurité des piétons. 

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Ensuite il y a le fameux plan incliné, partout on a pu lire que la gare allait retrouver sa pente d'avant guerre, une pente douce jusqu'aux voies ferrées. pour permettre aux piétons de circuler en douceur. Mais non, à l'origine la pente douce de 4% pour permettre le cheminement des personnes handicapées devait commencer aux pieds de la Tour Perret sur une plus grande longueur, ce qui n'est au final pas le cas avec les voies de circulations. Pour garantir les 4% ce sont des décrochages qui sont fait  tous les 1O mètres avec une petite marche qui ne vont pas satisfaire les personnes en fauteuil roulant, surtout qu'au bout on débouche sur.... des escaliers. Incompréhensible. A l'époque lors de l'enquête publique, j'avais indiqué que c'était impossible qu'il n'y ait pas d'escalier, la pente douce, c'était pour la première gare détruite en 1870, à sa reconstruction la pente se terminait déjà sur des escaliers.

pente douce

escaliers place

d?nivelation

Cette pente douce devait inciter les personnes qui sortent du train à cheminer naturellement vers la rue de Noyon, je ne suis pas sur que cela fonctionne.

Sur le sol les dalles sont actuellement en train d'être taillées pour y incruster des barres en d'alu symbolisant la jetée de branchages, pour le moment ce n'est pas très visible. Nous verrons bien.

incrustation dans le sol

La place commence à être un peu plus propre, plus lumineuse en plein soleil avec la nouvelle couleur. Il reste à voir quand la fontaine sera complètement réglée, quand les façades auront été ravalées, et surtout quand les travaux de la gare à l'intérieur auront commencé car il n'y a plus beaucoup de monde sur cette place.

fontaine nuit

int?rieur gare

Souhaitons juste que des arbres soient plantés sur cette place. Il n'y a pas grand chose de plus de prévu à part des arrêts de bus en verre vert.

haie de buis

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05 avril 2008

Les bulletins qui flottent sur la Somme

En passant au dessus de la Somme ce samedi, J’ai eu l’occasion de voir par hasard (quel talent de reporter, toujours là où est l’action) une farandole de petits papiers qui se suivaient au beau milieu de la Somme, Si ses bulletins n’ont pas eu le temps d’être mis dans les enveloppes au premier tour des cantonales, on peut se demander comment ceux de François Richer ont pu se retrouver là, sans doute l’amère témoignage d’une élection qui a pris l’eau.

bulletins de vote

Posté par bombarnac à 19:37 - Amiens au quotidien - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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