30 novembre 2008
campagne locale d'AIDES sur Amiens
L'association de lutte contre le Sida AIDES s'est installée sur Amiens depuis cette année. Des actions de sensibilisation, des débats sont organisés dans la ville desormais toute l'année. A l'occasion du sidaction, ce 1er décembre, est organisée une opération "AMIENS, la santé une de mes priorités" où une déclinaison locale de la campagne des présidencielles mettant en scène les candidats avec le slogan "voteriez-vous pour moi si j'étais séropositif ?" à été faite avec 6 joueurs de l'ASC, mais aussi avec l'ensemble de l'executif de la Mairie d'Amiens. On reconnait bien là l'esprit collectif de l'équipe municipale mais ça me permet de remarquer que même au niveau local l'ensemble de la population ne connait pas ses élus et même plus encore au bout de 6 ans ne les connaîtront pas d'avantage. Il faut vraiment s'interesser à la politique et la suivre de près pour pouvoir identfier tout le monde. A ce niveau aussi on ne peut que constater qu'il y a un srieux travail à faire.
Cette opération qui interpelle, trouve plus son sens ce lundi car les inconnus comme vous et moi peuvent se rendre sous le chapiteau de cette exposition, pour se faire prendre en photo et constituer ces mêmes affiches.
28 novembre 2008
Marché de Noël édition 2008
Ceux qui étaient de sortie samedi soir dernier ont pu apercevoir sur des remorques l'arrivée des chalets du marché de Noël d'Amiens, fraîchement repeints. Le marché commence ce samedi 29 novembre et s'étend désormais de la rue de Noyon à l'hotel de Ville. Les chalets sont regroupés par petit paquets entre de grands espaces, notamment a cause des travaux sur l'ilot Yvert.
Cette années ils sont passés pour la majorité d'entre eux au rouge avec des mofifs de Noël ou d'Amiens au pochoir dessus. Jusqu'alors les chalets servaient de support au chantier de réinsertion de la citadelle, pour la formation de peintres en batiment. Cette année "art stencil" s'est occupé de les relooker, seulement sans ponçage de la couche de peinture qu'il y avait en dessous, et avec le climat qui s'est considérablement refroidi depuis, j'ai été étonné de les voir se cloquer face aux effets du climat, une chance si ça tient tout le mois. sur les cotés on peut voir en blanc des motifs représentant la cathédrale, la maison de Jules Verne ou du Cirque municpal.
Un thème cette année pour le marché c'est Jules Verne, les guirlandes lumineuses aux couleurs de son univers de l'année jules verne jusqu'alors réparties devant les écoles publiques où dans les quartiers sont désomrais concentrées en centre ville. De nouvelles animations sont prévues avec sur le square saint Denis, avec des jeux vidéo ou une scène pour les concerts des formations locales, ou encore de l'acrobranche sur la pelouse de la place Gambetta. Une arche faite de romans de Jules Verne est installée à l'entrée du marché de Noël, rue de Noyon. On remarquera en revanche l'absence totale d'illuminations sur la place de la gare.


entrée monumentale (sur le papier) du marché de Noël d'Amiens
à suivre le marché de noël ouvert et illuminé ainsi que l'exposition des commerçants de la rue de Beauvais.
26 novembre 2008
tract sur l'agitation de Maxime Gremetz
Ce dimanche matin il n’y avait pas de Maxime Gremetz sur le marché du pigeonnier, mais il y avait quand même l’occasion de parler de lui, la section d’Amiens du Parti Socialiste distribuait un tract concernant l’attitude scandaleuse du Député Maxime Gremetz.
Photo, à titre d'illustration de Pierre Payan trouvée là
Dernièrement il aurait été réclamer à sa manière en mairie le comblement d’une cavité apparue en pleine cour de l’école primaire du pigeonnier, accompagné des parents d’élèves qui trouvent qu’on traîne trop pour le reboucher ainsi que pour la sécurité de l’école elle-même.
Il y a 2 ans maintenant, une cavité de la même façon a fait s’effondrer la cave de mes grands parents juste au niveau du mur porteur pendant qu’ils dormaient. L’inquiétude à ce moment a pris tout le bas de la rue Béranger dans la mesure où c’est la 3ème maison qui doit être évacuée en 2ans à cause de ces cavités, il suffit d’une infiltration d’eau pour que le sol mal stabilisé se tasse. Une incompréhension qui est alors d’autant plus justifiées quand ça touche une cour d’école, ne serait ce de la part des enfants, qui doivent jouer autour du trou, même moi encore aujourd’hui quand on retourne dans leur maison on ne peut pas ne pas penser qu’il y a encore quelques mois un trou de 4 mètres étaient en bas des escaliers de la cave avec au fond tout ce qui s’y trouvait, chaudière et ballon d’eau chaude.
Le tract reproche donc à Maxime Gremetz d’avoir instrumentalisé les parents d’élèves pour avoir réclamé des actions.
Je trouve un peu fort l’interprétation qui en est faite. On doit en effet condamner les méthodes d’action ou encore critiquer son comportement, mais je ne pense pas que c’est un tort de défendre des habitants, des amiénois qui demandent des choses, au contraire une assistance est toujours la bienvenue.
Après, bien sur il y a les méthodes, je me souviens encore au moment de l’inauguration de la rocade et son entrée en voiture sous la tente, et aussi les altercations au conseil régional plutôt douteuses. Je me demande en voyant ce tract aussi si il y a aussi me semble-t-il les démarches pour le faire disparaître du champ politique, c’est à tout le monde de le juger.
Le comportement de cette homme ressemble beaucoup à celui des personnes que l’on croise dans les maisons de retraite, ce n’est pas tous les jours facile de faire avec eux, souvent acariâtres et autoritaire, pour certains violents, on ne peut que mal les comprendre, alors quand ça vient d’un homme politique, difficile d’être compris par ses pairs, alors on s’en sert et on s’en débarrasse.
C’est quand même limite quand on s’est allié avec lui aux dernières élections régionales, en connaissance de cause de lire des tracts comme ça.
Bon la bonne nouvelle dans ce tract c’est d’apprendre que la Mairie répond à toute demande entretien qui à pour but l’intérêt de la population.
Il m’arrive de penser que si Maxime arrêtait la politique, il ne vivrait probablement pas très longtemps.
Coup de sang de Maxime Gremetz à la mairie d'Amiens
envoyé par postprod2007
24 novembre 2008
le "Mirages" Arlette Gruss
Lorsque que l’on parle de cirque à Amiens, on parle forcement du Cirque d’Arlette Gruss, tant la vie des circassiens et notamment de l’école du cirque d’Amiens a été portée pendant des années par cette femme aujourd’hui disparue. C’est d’ailleurs encore aujourd’hui une des dernières troupes traditionnelles qui accepte de se produire sous le chapiteau de pierre du cirque municipal d’AMIENS. Souvent moins pratique que les tentes en toiles, dans le nombre places assises, et pour les marques des artistes qui se produisent.
Monsieur loyal (à Arlette Gruss et au Cirque du Soleil)
Arlette Gruss a l’habitude de venir tous les ans à Amiens avec un nouveau spectacle, et c’est dingue comment ça ressemble au cirque du Soleil. Jusque dans le costume de monsieur Loyal pour cette année le spectacle MIRAGES. Bon le spectacle en tant que tel n’a pas le même contenu que le cirque du Soleil, et la démarche est différente. Et même temps peu d’amiénois sont allés ou iront un jour voir le Cirque du Soleil. Les numéros sont plutôt gentillets et agréable, même si je doute qu’ils soient assez captivants pour les plus jeunes. Les plus petits qui m’accompagnaient et les autres qui nous entouraient n’ont pas été à vrai dire très absorbés par les numéros.
Le vigil/placier
Ce qui peut s’expliquer aussi par le placement, et là on ne peut que remarquer le côté commercial à fond que peut représenter ce spectacle. Le Cirque d’Amiens justifierait à la rigueur plusieurs tarifs notamment en fonction des fauteuils ou des banquettes, entre le niveau le plus bas et celui plus haut, mais un autre tarif celui des pauvres à coté de l’orchestre est prévu par Arlette Gruss. Là ou les enceintes ne sont pas orientées, il n’y a pas de son. Et d’anciens acrobates, qui ne parlent pas français reconvertis en vigils pour vérifier que l’on ne dépasse pas une ligne imaginaire. Pendant que les places les plus chère se répartissaient entre les fauteuils, puis les banquettes au fur et à mesure qu’ils arrivaient. C’est sans doute la l’exemple de sacrifice qu’on doit faire pour qu’un équipement public puisse encore avoir sa vocation de cirque.
11 novembre 2008
Carnaval d'amiens en 1962
Allez un dernier pour la route, 2 ème carnaval d'Amiens c'était en 1962
le retour du carnaval d'Amiens pour 2010 2011
La journaliste qui était tombée sur mon blog en faisant son article sur le Carnaval d'Amiens est passée vendredi dernier à la maison. L'échange est assez bien retranscrit, il manque un peu la fin quand je dis que j'ai été reçu à la mairie en décembre, je soutiens aussi qu'ils ont plutôt cherché à couler le carnaval d'amiens ce que cédric Soulet niait. rien qu'en restituant les faits: en pas mal d'années sans que la municipalité soi le seul financeur du carnaval celui ci durait malgré tout. Ensuite repris par la ville il fut supprimé en 3 ans. En 2002, en bloquant la subvention non versée alors même que le carnaval était déjà passé, les commerçants des Halles allèrent réclamer leur argent en justice contre l'association qui sera mise en liquidation judiciaire. L'élu en charge de l'animation était alors Claude Vaillant ancien président de l'association des commerçants du quartier des Halles. une fois l'association liquidée la subvention pu être débloquée, tous en étant conscient qu'il y avait chaque année un déficit qui s'accumulait tous les ans.
On peut alors mettre en parallèle la même année, le déficit du parc des expositions qui par convention était comblé par la métropole comme à chaque fois qu'il y a lieu.
On peut apprendre aussi dans cette article que Jacques Goffinon, l'élu en charge de l'animation organise des réunions de travail autour du carnaval d'Amiens, avec des bénévoles.
C'est un peu ce que me disait la journaliste, qu'apparemment il travaillaient à la ville dessus, alors on parle de groupe de travail, autour de bénévoles pour participer a ces réunions, malgré mes demandes je suis triste de ne pas y avoir été associé.
On a dans la vie des rêves ou des projets qui vous mobilisent et vous font avancer ce qui est assez bien retranscrit dans l'article c'est que le carnaval d'amiens et ma ville en sont 2 conjoints que j'ai depuis pour ainsi dire toujours. Je dois alors avouer mon désarrois face à la situation, sans doute que je ne fais pas parti des ceux qui peuvent parler du Carnaval d'amiens malgré tous ces années. En tout cas le carnaval revient c'est déjà ça !
09 novembre 2008
Ch’Lafleur le géant
Toujours à propos du Carnaval d’Amiens, j’évoquais l’intérêt pour une ville d’être représentée par un géant, tradition du Nord de la France mais aussi qui est couramment développée en Flandre. ces géants existent aussi aux Pays-bas, Angleterre, Portugal, Espagne, Mexique, Brésil, Chine ou Turquie. Les géants sont une tradition reconnue aujourd’hui au patrimoine mondial de l’UNESCO. On ne sait pourtant pas bien quelle en est l’origine tant elle se perd dans les coutumes et folklores régionaux. La plus ancienne trace remonte au XIIIe siècle. En France c'est au XVIe siècle avec Gayant à Douai.
Un géant fait de carton pâte et d’osier est avant tout un héros. Un héros au sens large, il peut être un personnage historique liée à la commune, à la ville, un habitant de la commune qui à œuvré pour elle, le héros d’une légende, d’une histoire, d’un conte, ou tout simplement un personnage dont l’identité personnifie la ville, combattant, guerrier, ou riche commerçant, roi, métier qui fait rayonner la ville, c’est vraiment un moyen collectif d’attachement à une ville, le représentant de la ville.
La Picardie, où certes la présence est moins développée est aussi touchée par l'histoire de ces Géants, ce qui permet de penser qu’il y en avait bien plus par le passé pour peu qu'on fasse l'effort de s'en rappeler. Citons donc Abbeville avec Jacques Croëdur et Madelon, FlixecourtFlixecourt avec Arto, Saint Valéry sur Somme avec Guillaume le Conquérant, ou Nouvion en Thiérache avec Belle des Champs.
Subsistent toujours Ham T’Chout Jaques et sa famille, Albert a ressorti son géant lors de son dernier carnaval, et enfin la renaissance, ça va faire 2 ans le 18 mars 2007 de Florimond Long Minton à Doullens (un géant poussé par un tricycle et articulé au niveau des jambes, il marche vraiment), qui est une vision moderne d'une tradition plusieurs fois centenaire.
Amiens à connu aussi son géant, ce n’était autre que Lafleur, réalisé en 1982 par Stéphane Deleurence, il mesurait 4 mètres 20 et a été présenté à la fête dans la ville d’Amiens. Malheureusement plutôt mal réalisé, il participait aux défilés. Transporté à Dortmund il y aurait été abîmé avant de disparaître depuis. En effet les géants portés tels qu’ils sont conçus portent une robe pour pouvoir abriter les porteurs. Lafleur connu pour sa façon de rendre justice à coup de pied n’y à pas échappé et sa jambe fut symboliquement remplacée par un gourdin qu'il tenait dans le dos un peu comme guignol ce qui ne correspondait pas du tout à la tradition et en aurait dêçu plus d’un.
Comme on a déjà pu le dire l’expérience d’un géant pour Amiens est une tradition qui n’est à mon envie pas terminée. Amiens a, à mon sens, un rôle a jouer dans la construction de géant pour la Picardie. Et le carnaval d’Amiens en serait un excellent support, un moyen d’enrichir son patrimoine et un moyen ludique de le faire porter à la connaissance de tous, d’en assurer la promotion. Participer à l’identité des amiénois à leur ville, à leur quartier.
08 novembre 2008
Le Patrimoine en Péril, cas de l'Eglise Saint Rémi
Tous les étés, des visites du patrimoine sont organisées, il y a peu de curieux qui se déplacent. L’été dernier une visite de l’église Saint Rémi (rue de la République) était au programme, nous n'étions que 5 ou 6 à y assister. La programmation est prévue un an à l’avance pour permettre au guide conférencier de préparer sa visite. J’ai toujours connu cette église fermée pour raison de sécurité, car celle-ci s’effondre. La guide nous confirmera que la dernière fois qu’elle a été ouverte c’était pour une des premières journées du patrimoine, et déjà à l’époque il avait fallu nettoyer l’intérieur des traces que les pigeons avaient pu laisser de leur passage. Aujourd’hui on peut penser que c’est mieux protégé en ce qui concerne les pigeons car des grillages ont été posés, mais l’Eglise est toujours fermée. Problème lorsque la guide a préparé sa visite elle croyait qu’elle serait ouverte pour l’occasion… Ce qui fait qu’on s’est contenté d’une visite du tour de l’édifice qui n’en est pas moins superbe. Les touristes qui arrivent à Amiens et cherchent la cathédrale la confondent souvent. Si vous restez à coté il est fort probable que des touristes vous demandent si ce n’est pas la cathédrale. Cela m’est arrivé 2 fois.
Les réflexions qu’on s’est posé ce jour là c’était à quand une restauration d’un bâtiment fermé depuis près de 20 ans, au moment où on ferme le coliseum pour 6 mois qu’on investi 2 000 000 d’euros pour refaire la piscine mais aussi les vitres, alors que l’on sait que le stade de la licorne qui n’a pas 10 ans doit déjà être refait. La plupart des constructions neuves doivent être refaites, et pendant des années aucune démarche pour préserver notre patrimoine historique n’a été entreprise.
Quand on pense à l’église saint Rémi, l’église saint Germain, l’église Saint Anne, au lieu d’effectuer les travaux nécessaires on a préféré fermer les portes. Quand on se rend compte que les constructions modernes d’aujourd’hui les équipements la ville ne tiennent pas les 10 premières années de leur construction et nécessitent des investissements colossaux déjà il y a un problème quelque part mais aussi on a de bonnes raisons de croire que notre patrimoine est en péril. Peut être qu’un jour il ne restera réellement plus que la cathédrale comme la communication de l’office de tourisme le laisse à penser. On aura alors perdu beaucoup.
L’église Saint Rémi pourtant est un peu à l’image de la ville d’Amiens, cette grande ville qui doit sa richesse et la cherche de briller, à l’essor de l’industrie textile et dont la fin du velours aura coupé toute ambition.
L'église Saint Rémi n’est autre que la transformation petit à petit de l’ancienne église des cordeliers (occupée à l’origine par l’ordre des religieux franciscains (ordre mendiant qui portait une corde autour de la taille en guise de ceinture) reprise par la paroisse Saint Rémi.
L’architecte, Paul Delforterie en 1889 commencera l’édification de l’église dans le style néogothique, projet qui ne sera mené a terme. Le reste de l’église des cordeliers subsiste et constitue aujourd’hui le square Pierre-Marie-Saguez. Seul le cœur de l’église Saint Rémi est réalisé.
La construction de l’église Saint Rémi avait à l’origine créé polémique car la rue de la République impliquait une construction prestigieuse et les financeurs souhaitaient que l’entrée donne sur la rue de la République, or traditionnellement la face principale se trouve orientée vers le Nord. Ni cette façade, ni la flèche ou campanile ne sera finalement construite, faute de financement, mais aussi peut être un intérêt déjà moindre que l’on vouait au culte à la fin du XIXe siècle.
L’intérieur de l’église renferme de véritables trésors. Des sculptures d’Albert Roze ou encore d’autres de l’ancienne église. Mais ce n’est pas tout, des œuvres les plus abouties de Nicolas Blasset sans commune mesure avec l’ange pleureur de la cathédrale d’Amiens, le monument funéraire des Lannoy et une vierge à l’enfant, des Stalles en bois, dalle funéraire, un orgue du XXe siècle et des vitraux de Gérard Ansart, en font un monument riche de notre patrimoine amiénois qui hélas subit actuellement et depuis trop longtemps un sort bien malheureux. Même n’étant pas croyant, donc encore moins pratiquant, je souhaite pouvoir (moi et tous les amiénois), un jour, entrer dans cette église.
Photos issues du site internet du ministère de la culture
04 novembre 2008
Si le changement d’Amiens passait par l’intercommunalité
Les 6 secteurs d'Amiens supprimés à l'arrivée de la nouvelle municpalité, ils faisaient doublons avec les 5 secteurs de l'intercommunalité ce qui compliquait la tâche des services. Aujourd'hui ils devraient finalement réapparaître en conseil de proximité. Les 26 comités de quartiers sont sur la sellette car être amiénois serait incompatible avec le fait d'être d'un quartier d'Amiens.
La dernière réunion sur la démocratie qui s’est, soit dit en passant, un peu mieux passée dans la mesure où les élus ont commencé à recevoir les comités de quartier et à les prendre en compte dans leur réflexion, cependant à trop vouloir éviter les travers des assemblées d'habitants (instrumentalisationintrumentalisation...) je ne suis pas sur qu’ils aient saisi leur utilité.
de l'individu immobile, au groupe actif:
En effet, un comité de quartier qui fait son boulot, à savoir, être en parfait contact avec les habitants et cherche a les fédérer (rompre avec l'isolement et l'individualisme et miser sur le collectif), aurait sans doute pu remplir leur chapiteau, et assurer un certain dynamisme. A la place dans le projet présenté de forum permanent, je doute que les amiénois aillent spontanément participer à la démocratie. le comité de quartier constitue une base d'organisation.
« si les groupes privilégiés et intermédiaires triomphent souvent des effectifs numériquement
supérieurs des groupes latent, c’est que les premiers sont en général organisé et actifs tandis que les seconds sont inorganisés et passifs. » Mancour Olson
des identités au sein de l'intercommunalité:
Le Rôle des comités de quartier peut être mis en évidence également à une autre échelle, celle de l’intercommunalité. Une question posée par un habitant venu réclamer que les élus d’Amiens Métropole soient élus directement par les habitants, si on veut enfin pouvoir parler vraiment de démocratie.
La réponse qu'on aurait pu lui faire est que ça pourrait bien va arriver et pour les prochaines élections en 2014. En effet la plupart des intercommunalités se prononcent en faveur de plus de démocratie pour les communautés de communes et communautés d’agglomérations, comme Amiens Métropole. Les assises de l‘intercommunalité réunie à Amiens en 2005 en étaient déjà arrivées aux même conclusions. C’est un peu sur cette réflexion que doit plancher le comité pour la réforme de l’administration locale présidé par Edourad Balladur qui rendra son rapport en Mars prochain.
Seulement voila il y a là derrière l'idée de réduction de communes (36700 en France, 8000 en Allemagne par exemple) . Il me plaît a penser qu’Amiens Métropole est une belle échelle, pour réussir une transformation de ce type.
Aujourd’hui Amiens Métropole a un mode de désignation bien particulier. Une répartition en fonction du nombre d’habitant pour les petites communes je crois jusqu'à 5 pour 5000 habitants, 4 pour 4000, 3 etc. et le reste des sièges pour Amiens. Le résultat conduit a ce qu’Amiens qui à grosso modo 70% des amiénois représentés par 40-45% des sièges. C’est à peu près l’échelle de valeur qu’il faut retenir.
Pour rentrer dans l’ordre, il est évoqué la possibilité d'un découpage un peu comme à Paris en arrondissement avec des élus représentant des portions similaires de la population, pour siéger au conseil d’agglomération.
Un peu à l’image des quartiers d’Amiens, de ces 26 comités de quartiers, ils pourraient un jour (aux prochaines élections servir d'échelle pour élire des représentants d’Amiens Métropole) je pense en effet qu’un quartier comme Saint Pierre à autant de valeur, d’identité qu’une commune comme Rivery ou Camon.
Un jour, aurions nous alors Rivery, Camon comme quartier d’Amiens Métropole ? C’est là la question des fusions de communes qui se pose à l’échelle d’Amiens Métropole comme un impératifs de démocratie. Amiens se pourrait être un beau terrain d’expérimentation, pour une mise en place d'une véritable démocratie à l'échelle de l'agglomération mais a mon avis elle ne se fera que si on permet d'avoir une véritable identité de quartier, qui n'est pas inconciliable avec le sentiment amiénois.




























































