mon bel amiens ou pour un supplément d'âme amiénois

c'est bien parce que j'aime ma ville. et qu'on a que trop peu l'occasion de partager à ce sujet. Idéale par sa situation, par sa taille, par son milieu, par son histoire, son patrimoine par ses habitants, Amiens est vraiment mon bel Amiens.

24 octobre 2008

La (dernière ?) nuit Blanche d'Amiens

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m_10727e87f51d36c53db900e9170b2efcJ’ai déjà eu l’occasion d’écrire au sujet de la présence d’une nuit blanche dans la capitale picarde, j’ai même été cité dans fakir. Notamment à propos de l’objet de communication qu’elle représentait pour la ville, plutôt que d’une réelle demande du public ou d’un vrai contenu.

Cette 3ième édition n’a pas vraiment changé des autres, si ce n’est l’immense et intéressante installation de la place de la gare. Il s’agissait de projeter sur une toile en transparence des effets et jeux de lumières au rythme du son des DJ invités pour l’occasion, (peut être un peu fort pour les riverains ). Ça à bien servi à faire converger le (toujours jeune) public qui, comme chaque année, zone dans les rues du centre ville la bouteille à la main.
Si je n’aime pas la nuit blanche c’est bien parce que c’est une soirée où il n’y a vraiment rien à faire en centre ville, Trop peu d’artistes, d’œuvres dans les rues si bien qu’on en a vite fait le tour.

Je pense que toujours miser sur la musique électronique et les concerts à la lune des pirates ou au carré de la république, vise un public averti qui se déplace pour voir les artistes qu’il connait, mais ça échappe aux autres.
Organiser une nuit blanche est une manifestation qui coûte cher, or à Amiens vouloir jouer aux grands avec 250 000 euros de subvention ça donne un résultat un peu minable.

Si on s’interroge dans le titre de savoir si c’était la dernière nuit blanche c’est que tout le monde s’est posé la question, à priori même les organisateurs, quant à savoir si déjà cette 3ieme édition aurait lieu, la nouvelle municipalité aurait tout bonnement pu la supprimer dès son arrivée, comme il en était question pendant la campagne, mais le temps passant, et le fait que la ville était déjà avancée sur un partenariat européen avec Brighton (qui lançait à son tour sa première Nuit Blanche) à sans doute pesé dans la balance. De plus ça a été l’opportunité d’amener un peu d’animation sur la place de la gare come les commerçants le souhaitaient.

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Gilles Demailly, à évoqué la nuit blanche au cours d’une réunion publiquele même jour, en annonçant que le conseil municipal ne pensait pas qu’une fête imposée par le haut (les élus), à la population était souhaitable qu’il fallait plutôt un fête souhaitée par la base. (encontradiction avec l'interviou d'Alain DAVID, élu en chage de la Culture, par le JDA) 

C’est la qu’on remarque un contraste avec les « fans » de la nuit blanche sur d’autres blogs qui pensent que le public n’était pas à la hauteur de l’évènement.  Est-ce que ce n'est pas plutôt l’évènement qui n’est pas à la hauteur du public ?

nuit blanche amiens 2008

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13 octobre 2008

les réunions d'ensemble parlons d'Amiens

Cela fait maintenant 3 semaines que je me rends aux réunions sur la démocratie et la préparation des assises du logement organisées dans plusieurs quartiers d’Amiens « à la rencontre des habitants ». J’ai un peu tardé (comme d’hab) à faire mon article, mais dans un sens c’est pas plus mal car mon sentiment à beaucoup évolué, j’en suis totalement déçu.

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Même si tout le monde n’en a pas forcement conscience, l’enjeu politique et philosophique des dernières élections municipales étaient de remettre en cause la façon dont les décisions étaient prises à Amiens, présentant tout le temps des projets déjà bouclés à la population juste ou moment ou les travaux allaient commencer, ci ce n’était déjà fait, et à quel point l’avis des amiénois aurait bien pu servir à quelques chose. Bien sur une bonne partie des critiques portait sur les comités de quartier, lieu regroupant une petite partie des habitants chouchoutés par la ville tant qu’ils laissaient les élus faire ce qu’ils voulaient. Ils ne se contentaient que des petits problèmes du quotidien, et de l’organisation des moments conviviaux, Mais sans doute trop bien entre eux jamais il n’y a eu de leur part de démarche pour s’ouvrir.

La volonté de ces réunions, est sous un chapiteau au pied des immeubles de rencontrer les habitants, afin de bâtir le projet de démocratie pour associer ceux qui ne se déplaceraient pas d’eux même. Bon si l’intention est louable, le résultat montre que les habitants ne se déplacent pas pour autant. Enfin  il convient de nuancer. C’est un peu pour ça aussi que je suis allé voir ces réunions j’ai bien connu les réunions d’avant. Je me souviens de la femme encore là aujourd’hui qui avait un malin plaisir à virer les habitants qui s’asseyaient au premier rang car c’était réservé aux élus et présidents des comités de quartier. J’avais un peu peur de retrouver la même situation, à savoir une réunion devant un parterre d’élus et des présidents de comités de quartier qui veillent à bien rester des interlocuteurs privilégiés. Il aura fallu 3 semaines pour retrouver (presque) ça.

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La première réunion à Fafet : 60 personnes, dont une 20-25 de l’équipe municipale des élus ou équipe du cabinet du cabinet du maire, puis des gens des services de la politique de la ville ou de l’Opac, il reste donc une 35-40 habitants, puis heureusement des jeunes qui passent par là et sont venus interpeler les élus.

Premier constat, les débats sur le logement sont intéressants assez pour comprendre que les habitants ne réclament pas essentiellement  de changer de logement mais plutôt sur le manque d’attrait du quartier en matière de service du genre un gardien pour 3 immeubles ce n’est pas possible, ou encore de la sécurité. Petit point d’achoppements quand Isabelle Gros (adjointe chargée du logement) fait la réflexion que c’est la pauvreté engendre les problèmes et que c’est prouvé statistiquement, alors les habitants s s’énervent à juste titre il me semble répondant que l’on peut être pauvre et être heureux, justement que c’est en continuant à tenir se genre de discours (pauvre = insécurité) que le quartier à une mauvaise réputation, et qu’au final on n’embauche pas des gens venant de ce quartier.

Photobucket (le verre de l'amitié y était offert)

La deuxième semaine à Condorcet, on est vraiment au pied des immeubles encore une fois pas grand monde, c’est plus l’insalubrité des bâtiments qui n’ont pas étés entretenus depuis 30 ans qui retient l’attention, les rats, encore l’animation... On comprend mieux que pendant un mandat on le logement soit la priorité. Cependant il faut peut être réaliser que « priorité » n’empêche pas des élus d’être partout. L’après midi plus contrasté que la dernière fois il n’y a pratiquement que des membres de comités de quartier qui sont présents.

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On en sait un peu plus sur l’état d’esprit des conseils de proximité (voir plus loin) avec une réflexion du maire au sujet des tirages au sort qui choque quelques personnes. Il répond par une petite phrase explique qu’on le sait très bien comment ça se passe pour les représentants si on les désigne parmi les volontaire on aura les anciens élus qui voudraient bien reprendre leur place, puis on aura ceux qui voudraient bien prendre la notre.
Enfin il est quand même important qu’au fil des ans les personnes existent dans une ville et sortent du lot de celui des élus, Tout en luttant contre une dérive qu’est le « clientélisme » il ne faut pas non plus instrumentaliser la démocratie, enfin on en est pas là. Malgré déjà des réflexions à plusieurs reprises sur la nécessité d’un deuxième mandat... toujours rattrappé par un on n’en est pas encore là.
A noter la question pertinente d'un habitant qui a demandé un mini carnaval de quartier !

La troisième semaine c’est là catastrophe, boulevard Faidherbe juste derrière le coliseum, la tente remplie par les membres des comités de quartier, et c’est limite si entre élus et comité de quartier on ne se jetait pas des fleurs. D’un côté bravo on peut être fier d’avoir des élus pleins de projet s et de volonté, puis de l’autre mais limite si on n’avait plus de reproche à faire aux comités de quartier que tout ce qu’on faisait c’était juste pour aller chercher des gens ailleurs.
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LES CONSEILS DE PROXIMITE

Dans le projet proposé par Etienne Desjonquères, le maire adjoint chargé de la démocratie,  il est prévu des conseils de proximité consultatifs  qui seront l’échantillon de population, d’élus, d’associations référents pour le conseil municipal qui tranchera, il étudiera les demandes de la population. En gros c’est l’élément dont l’élu compte pour  faire s’impliquer les amiénois qui ne prennent pas part « naturellement aux débat ». Cela devait concerner grosso modo une centaine d’habitants qui seraient tirés au sort et donc élus pour 1, 2 ou 3 ans. Même si le nombre est très restreint pourquoi pas. Même si cette assemblée  vient au final faire le travail des anciens maires de secteurs, ou tout simplement du conseil municipal, elle peut avoir du bon. Les membres d’associations référents ainsi que des comités de quartier figureraient également dedans. Cela correspond bien à cette lutte contre le clientélisme. Plus délicat le forum permanent, lieu ou les amiénois seront invités à donner leurs avis, et idées, un peu limite comme intervention demandé à la population.

Photobucket (schéma de ce que j'ai compris sur le conseil de proximité et forum permanent sachant qu'il devrait y avoir entre 4 et 8 conseil de proximité et un forum)
Dans l’esprit des élus tous les amiénois qui s’investissent sont déjà dans des associations. Je ne suis pas d’accord du tout. Il y a des tas d'amiénois a qui on a fermé la porte.

Il faut savoir qu’à l’origine les comités que quartiers sont sensés regrouper les habitants  qui justement ne sont rattachés à aucune association, c’est le rôle des comités de quartier d’aller chercher les habitants, le porte à porte c’est pour eux ! Ce devoir d’être attractif c’est à eux qu’il revient. Alors c’est un peu fort de louer leur action, et même de n’envisager aucune réforme dans le fonctionnement. J’ai du mal à croire que les amiénois irons d’eux même au forum permanent. Tout ce travail d’accueil, d’attirer les habitants à participer n’est pas du tout pensé, l’identité des quartiers repose sur eux Est-ce la fin des quartier ?. Alors bien sur depuis 3 semaines on nous fait part des vertus du porte à porte. Mais bon en attendant ils n’en font pas d porte à porte pour annoncer les réunions sous chapiteau ?

Prochaines réunions Le 18 octobre à Etouvie et le 25 octobre à la Vallée.

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03 octobre 2008

Inauguration du Zénith

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Elle sera passée bien vite cette inauguration du Zénith. si la soirée commençait  avec des artistes locaux comme Zic Zazou ou Rokia Traoré (qui a fait un superbe discours sur l'Afrique), certaines têtes d'affiche comme Arno et Keziah Jones étaient programmées.

Sur la soirée:

Avec une programmation éclectique, l'ambiance était plutôt bonne. assis dans les gradins l'ambiance n'est pas top il valait mieux être debout dans la fosse où là c'est plutôt super. On a pu voir passer les élus mais pour eux la soirée se passait dans une salle de réception avec champagne et retransmission des concerts à la télé. Bien sur il s'agissait de séduire le millier de professionnels invités. Gilles Demailly et Thierry Bonté, ont fait chacun un petit discours en compagnie du directeur du zénith d'Amiens et celui de Lille (qui pour nous allait passer la nuit sur Amiens).
En parlant de Lille le personnel de sécurité qui s'occupe du Zénith d'Amiens est le même que celui de Lille c'est donc un convoi qui viendra pour chaque concert à Amiens.

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Je ne sais pas si c'est parce que ça commençait trop tôt, ou aussi parce que la distribution des places ne s'est pas fait de la meilleures façon, mais il a été assez difficile de tenir la salle remplie, nombreux sont ceux qui sont justes venu y faire un tour mais sans rester.

En ce qui concerne le zénith:

c'est une magnifique structure, une boîte à chapeaux, même si au final ce n'est jamais qu'un grand entrepôt en béton avec des gradins, c'est un des zénith les plus chers de France tout en étant le plus petit. C'est le prix du pari architectural disait Gilles de Robien. Prix fixé au départ à 17 millions d'Euros, ce sera plus autour des 28 millions d'euros qu'il coûtera. Simplement que les études avaient sous estimé la nature du sol marécageuse. c'est au final le choix du site qu'il aurait peut être dû mériter réflexion. le seul argument qui a compté c'est comme pour la licorne l'économie d'un parking, bien que le quartier soit déjà saturé.
Maintenant l'enjeu, est de voir cette structure tourner et surtout être soit rentable car sinon c'est la ville qui devra encore payer. En y allant je me suis dit que c'est pas souvent que j'y viendrais, bien sur parce que les places tournent quand même autour des 40 euros mais aussi pour des raisons de programmation.

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Ce que je me demande surtout c'est qu'en salle de spectacle qui me correspondent plus, a savoir salle de 1000 places debout, ou assis,  Amiens Métropole a prévu de développer la salle de la renaissance de Longueau. Je me demande pourquoi le Zénith ne pourrait pas occuper ce créneau. en effet à notre arrivée la salle étant qu'à moitié remplie, ils avaient commencé à réduire la salle en fermant de grands rideaux. C'est quand même plus parlant pour un artiste d'aller au Zénith d'Amiens, ou mini Zénith d'Amiens, que la Rénaissance de Longueau. Et c'est aussi mettre plus de chances de côté pour le zénith.

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Posté par bombarnac à 13:03 - Amiens se développe - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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Retour sur le village étudiant

C'est au moment de la rentrée universitaire que la ville organise le Village Etudiant depuis maintenant 3 ans. Jusqu'alors  les associations étudiantes étaient invitées à tenir un stand sous des petits chapiteaux, la manifestation coûtant 20 000 euros (en 2007) consacrés essentiellement à la publicité et l'organisation de concerts.

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Cette année les tentes se sont installées sur la nouvelle place René Goblet, et la volonté était de rassembler  l'ensemble de la programmation culturelle qu'il y a sur Amiens. Les stands étaient tenus par la comédie de picardie, la Maison de la Culture, les Centres Culturels, le Festival de BD, ou encore Nuit Blanche. Des réductions des commerçants étaient offertes  (pour des lunettes de chez krys, ou des sandwichs subway a 50 centime de moins que le tarif étudiant...) Il est loin de le temps ou on distribuait des préservatifs, la distribution était assez pauvre, mis à part la distribution de places pour le zénith et encore la deuxième partie.

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On ne peut que regretter que cette manifestation ne serve au final à pas grand chose. Opération de communication  de la métropole, si dans l'idée elle met le doigt sur la nécessité  de mettre tout en oeuvre pour que les étudiants soient intégrés à la vie des amiénois, et rompre avec vie en parallèle qu'il y a quand on débarque dans une ville nouvelle, ce n'est pas une opération de quelques heures par an pour y proposer une vitrine sur la ville qui peut suffire à mon sens. C'est peut être pas nécessaire de continuer comme ça les villages étudiant, il y a autre chose à inventer.

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02 octobre 2008

Retour sur la Fête au bord de l'eau

La fête au bord de l'eau, cette année a connu un sale temps, et c'est souvent du temps que dépend le succès des manifestations extérieures. Curieusement cette année aurait pu (dû) être l'occasion d'une nouvelle disposition, en effet renvoyés sur le boulevard Barabant au moment où l'ancienne municipalité souhaitait ne plus subventionner ce type de manifestation, un peu à l'écart des bars du quai Bélu, il a bien fallu attendre 3 éditions pour que tout le monde puisse bien prendre ses marques.

Le changement de lieu, ajouté à un concert  a quelque peu dérouté le public clairsemé  qui assistait au défilé de barques fleuries. Public qui s'est parait il rattrapé le dimanche, avec le retour du soleil.

Les photos du défilé et vidéo du feu d'artifice:

Mais cette année c'est le feu d'artifice qu'il a fallu déplacer sur l'étang du parc Saint Pierre à la suite d'une plainte du riverain qui habite encore sur la berge (A l'époque de la construction du parc, la ville n'avait pu obtenir l'expulsion  de ce propriétaire. L'ancienne usine juste à coté qui abritait les chars du carnaval a laissé la place à une pelouse)

Posté par bombarnac à 22:45 - Amiens au quotidien - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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