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m_10727e87f51d36c53db900e9170b2efcJ’ai déjà eu l’occasion d’écrire au sujet de la présence d’une nuit blanche dans la capitale picarde, j’ai même été cité dans fakir. Notamment à propos de l’objet de communication qu’elle représentait pour la ville, plutôt que d’une réelle demande du public ou d’un vrai contenu.

Cette 3ième édition n’a pas vraiment changé des autres, si ce n’est l’immense et intéressante installation de la place de la gare. Il s’agissait de projeter sur une toile en transparence des effets et jeux de lumières au rythme du son des DJ invités pour l’occasion, (peut être un peu fort pour les riverains ). Ça à bien servi à faire converger le (toujours jeune) public qui, comme chaque année, zone dans les rues du centre ville la bouteille à la main.
Si je n’aime pas la nuit blanche c’est bien parce que c’est une soirée où il n’y a vraiment rien à faire en centre ville, Trop peu d’artistes, d’œuvres dans les rues si bien qu’on en a vite fait le tour.

Je pense que toujours miser sur la musique électronique et les concerts à la lune des pirates ou au carré de la république, vise un public averti qui se déplace pour voir les artistes qu’il connait, mais ça échappe aux autres.
Organiser une nuit blanche est une manifestation qui coûte cher, or à Amiens vouloir jouer aux grands avec 250 000 euros de subvention ça donne un résultat un peu minable.

Si on s’interroge dans le titre de savoir si c’était la dernière nuit blanche c’est que tout le monde s’est posé la question, à priori même les organisateurs, quant à savoir si déjà cette 3ieme édition aurait lieu, la nouvelle municipalité aurait tout bonnement pu la supprimer dès son arrivée, comme il en était question pendant la campagne, mais le temps passant, et le fait que la ville était déjà avancée sur un partenariat européen avec Brighton (qui lançait à son tour sa première Nuit Blanche) à sans doute pesé dans la balance. De plus ça a été l’opportunité d’amener un peu d’animation sur la place de la gare come les commerçants le souhaitaient.

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Gilles Demailly, à évoqué la nuit blanche au cours d’une réunion publiquele même jour, en annonçant que le conseil municipal ne pensait pas qu’une fête imposée par le haut (les élus), à la population était souhaitable qu’il fallait plutôt un fête souhaitée par la base. (encontradiction avec l'interviou d'Alain DAVID, élu en chage de la Culture, par le JDA) 

C’est la qu’on remarque un contraste avec les « fans » de la nuit blanche sur d’autres blogs qui pensent que le public n’était pas à la hauteur de l’évènement.  Est-ce que ce n'est pas plutôt l’évènement qui n’est pas à la hauteur du public ?

nuit blanche amiens 2008

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