mon bel amiens ou pour un supplément d'âme amiénois

c'est bien parce que j'aime ma ville. et qu'on a que trop peu l'occasion de partager à ce sujet. Idéale par sa situation, par sa taille, par son milieu, par son histoire, son patrimoine par ses habitants, Amiens est vraiment mon bel Amiens.

28 juin 2008

La 31ème Fête dans la Ville d'Amiens fut réussie

Comme je l'avais dit cette année la programmation était plutôt chargée... si bien qu'il était impossible de tout voir. J'ai  croisé une famille qui faisait le tour des festivals d'art de la rue de France et qui venait pour la première fois à Amiens. Elle me racontait que c'était le seul festival qui faisait trop de grand spectacle en même temps et trouvait ça fort dommage, c'était pareil pour moi. De plus, il pensaient que Châlon dans la rue était le plus vieux festival d'art de la rue, mais  pourtant plus jeune que celui d'Amiens.

Métalovoice
Je n'ai pas pu voir le Métalorchestre à l'usine Cosserat. C'était important, juste au moment où l'usine va fermer, tout un pan de notre patrimoine, de l'histoire d'Amiens et du velours qui disparait. Elle a été reprise par un groupe allemand pour soit disant la sauver, alors qu'au résultat il voulait éliminer la concurrence d'une entreprise de plus de 200 ans de qualité et plus préstigieuse que la leur. Les ouvriers ont participé au spectacle en lisant des textes, et l'harmonie Saint Pierre participait également.

C'est  bien une des particularités des arts de la rue où les compagnies sont souvent issues du monde ouvrier et du travail des luttes qui se présentent en France depuis 30 ans.

Le cercle de la litote:
C'était également le cas du cercle de la litote qui présentait babello boulo à la communauté émaüs de Camon. L'histoire est celle de 8 ouvriers qui ne parlent pas le même langage et qui arrivent à s'unir pour bâtir une tour, une tour de lumière.  Tout au long du chantier ils font participer le public à des jeux, des histoires dans leur tente où ils racontent leur vie; puis tout s'accélère, sur une musique prenante ils arrivent à faire courir et danser le public. C'est fort de faire participer tout le monde, Encore une belle réussite.

La dèrnière campagne des municipales a donné l'occasion aux élus actuels de critiquer de la fête dans la ville qui n'était pas une manifestation populaire, qu'il fallait que ça change. Cela s'est trouvé être une critique un peu trop facile. Difficile ensuite d'expliquer à tous les artistes qu'ils n'étaient pas populaires, que les arts de la rue n'étaient pas une manifestation populaire. Je pense qu'ils n'ont pas tappé au bon endroit. En tout cas il y a eu du monde cette année...  quelles seront les perspéctives pour les années suivantes je me le demande.

Annibal et ses éléphants:
A noter le spectacle devant la façade du théâtre municipal d'annibal et les éléphants tout simplement génial, à cinq ils refont à leur sauce Misérables!  leur version du roman de Victor Hugo, c'est drôle et prenant comme on voudrait le voir plus souvent. En plus, d'être abordables, ils participent à une réelle réflexion sur leur métier et la société. c'est vraiment des gens qui montrent que les art de la rueont  toute leur place à Amiens pour faire en sorte qu'il y ait plus de compagnies comme artoutchaud ou chamboultout théâtre qui apportent énormément à la vie d'une ville.

LE SITE DU HANGAR : http://w2.amiens.com/artsdelarue/accueil.html 

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24 juin 2008

Sainte Ulphe et les grenouilles

il y a quelques temps j'avais évoqué mais juste évoqué la légende de sainte Ulphe, thème de la carte de voeux de 2008

( là ici ). A la demande générale voici l'histoire de cette oeuvre.

En 2004, est organisée une exposition qui prend pour thème la cathédrale et les couleurs du monde, la ville commande donc la réalisation de dessins par divers auteurs de bande dessinée pour le festival on a marché sur la bulle. Et c'est en se baladant dans la cathédrale que Juanjo GUARDINO est arrêté par un tableau sur un mur, qu'on ne voit pas très bien il est séduit par la légende de saint Ulphe qu'il raconte. Mais il va lui donner un sacré coup de jeune.

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Ulphe, fille d'un riche seigneur du Vermandois, élevée dans la foi chrétienne, a décidé de consacrer sa vie au Christ. Or, si sa piété est grande, sa beauté ne l'est pas moins. De ce fait, chaque jour, elle est pressée par de nombreux prétendants. Elle ne sait que faire pour les repousser. Un temps, elle simule la folie, négligeant sa tenue, mais la fortune de son père reste un attrait suffisant pour les importuns.

Au désespoir, elle s'enfuit ; pendant des jours elle marche, traversant plaines et forêts, mendiant sa nourriture. Elle arrive à la nuit tombante, exténuée, au bord d'un vaste marécage difficile à franchir (là où l'Avre se jette dans la Noye) à quelques kilomètres d'Amiens. Elle découvre au bord d'un étang, un petit pré où coule une fontaine ; elle s'y désaltère puis, écrasée de fatigue, s'endort. Dans son sommeil, la Vierge lui apparaît auréolée de lumière et lui dit : "Avant d'être avec le Christ pour l'éternité, c'est ici qu'il te faut demeurer pour sanctifier tes jours".

A l'aube, quand elle se réveille, la journée s'annonce chaude, la brume s'élève au dessus des étangs, des bruits furtifs montent des roseaux. Ces lieux solitaires l'inquiètent, se souvenant de son rêve, elle prie la Vierge de lui venir en aide.

Elle ignore qu'un brave et vieil ermite, Domice, qui vit dans une cabane non loin de là, chemine à sa rencontre ; lui aussi a eu un songe : un ange lui a ordonné de prendre soin d'Ulphe.

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Il la rencontre, et grâce à lui, Ulphe a bientôt un abri dans les roseaux. Quelque temps plus tard, Ulphe prend le voile. Au matin de chaque jour, Domice vient la chercher et ensemble, ils se rendent à Amiens pour y entendre la messe puis rentrent, s'abandonnant chacun de leur côté à la prière et à la méditation.

Un été, la chaleur est si lourde et les grenouilles coassent si fort dans les marais qu'Ulphe ne peut s'endormir que fort tard dans la nuit. A l'aube, Domice frappe à sa porte et ne reçoit point de réponse. L'ermite se dit que la jeune fille avait dû se mettre en route avant que ne monte la chaleur du jour. Mais, arrivé à la cathédrale, il ne la voit pas ; il n'écoute l'office que d'une oreille distraite, craignant qu'un malheur ne soit arrivé ; aussi, c'est en pressant le pas qu'il regagne les marais. A l'approche de l'ermitage, il voit Ulphe agenouillée au bord de l'étang ; elle prie. Soudain, sa voix s'élève dominant le tumulte des grenouilles : "Méchantes bêtes, à cause de vous, je n'ai pu me rendre aux matines ; aussi, je vous condamne au silence. Que désormais cet étang ne soit jamais plus troublé par vos cris". Les coassements cessèrent à l'instant et ne reprirent plus ; à tel point, qu'aujourd'hui encore, dans la vallée du Paraclet, les batraciens qui s'y trouvent ne se font jamais plus entendre. Transportés dans d'autres lieux, ils retrouvent leur voix.

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22 juin 2008

Quand la liberté d'expression et l'affichage libre sera une priorité sur Amiens ?

L'histoire est longue! Elle commence comme beaucoup d'histoires avec l'ancienne municipalité. Et la critique est due à l'opposition de l'époque (la majorité actuelle, qu'on s'y retrouve). En période électorale, on a toujours vu les élus de Gauche s'étonner s'insurger de la disposition des colonnes Morris (colonnes d'affichage) dans la ville et de leur si petit nombre. Robien n'a jamais voulu revoir sa copie dans la mesure où le minimun légal était respecté sur Amiens. Et le minimun c'est 12 cm² par habitant:

Comment sanctionner des étudiants pour « affichage sauvage » quand seulement un habitant ne dispose que de 12 cm2 pour s’exprimer ? Pas de commune mesure avec l’affichage publicitaire qui, lui, peut s’étaler dans l’espace public sur 4046 m2 (contre 161 m2 d’affichage libre ; 450 dispositifs publicitaires contre 14 colonnes Morris et 4 panneaux de 3,7 m2 pour l’affichage libre ). Donne-t-on seulement la parole à ceux qui payent ? Conséquence inévitable de cette situation : les rares lieux d’affichage sont surchargés, annulant ainsi la visibilité de l’information. Amiens a beau respecter les dispositions légales générales concernant la place de l’affichage d’opinion, on peut s’interroger sur la légitimité de lois qui accordent aux intérêts privés une place écrasante dans un espace appartenant avant tout aux habitants.

affichage public amiens colonneaffichage public amiens panneau

Seulement il faut les voir ces colonnes Morris ! 14 colonnes et 4 panneaux perdus dans la ville, soit accolés contre un mur, soit trop loin pour garantir une visibilité de tous. Pourtant elles représentent notre liberté d'expression. Nous somme libres de nous en servir pour diffuser une quelconque information. mais voilà elles servent surtout à afficher  les concerts qui ont lieu sur Amiens. On n'en trouve aucune en centre ville.

manifestation liberté d'expression amiens

C'est dommage car elles auraient pu servir en mai dernier pour commémorer mai 68 un collectif national a refait des affiches à la façon de mai 68, un groupe de jeunes à voulu les coller en ville, mais je ne sais pas ils ont cru que l'affichage sauvage allait passer, certains ont fini en garde à vue. mais bon les coller sur les colonnes morris n'aurait strictement servi à rien.

Photobucketaffiche mai 2008

Plus étonnant encore l'opposition d'hier affirme dans la presse qu'aujourd'hui devenue majorité ce n'est plus une priorité, il y a d'autres sujets plus importants comme la refonte du journal amiens ville.
Je pense que la première mesure qui aurait dû être prise en priorité et qui n'imposait pas des mois de réflexion, c'était bien la multiplication des espaces d'affichage public avec un en centre ville. La portée était symbolique et le geste fort et se démarquait de l'ancienne municipalité sans être d'un coût exorbitant (quand on voit la multiplication actuelle du mobilier urbain en centre ville poubelles plots bancs, cubes, porte-vélo, il y en a partout rue de Noyon et place de la gare, ou encore le changement par Decaux des abris bus ainsi que la mulitiplication actuelle des sucettes au bord de la route, il y a vraiment d'autres priorités.

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16 juin 2008

Jours de fête à tati: Polyglotte

tati_afficheDébut juin c'était la fête dans plusieurs quartiers d'Amiens. J'ai l'habitude d'aller à la fête du quartier Pierre Rolin et le centre Culturel Jacques Tati. En plus d'avoir généralement Zic Zazou, ils ont toujours une programmation intéressante, disons qu'ils ont le mérite de faire ce qu'il manque le plus à Amiens, à savoir inviter un groupe de la scène française et qui vient de loin !  Ainsi j'ai déjà pu voir le groupe de Rouen la Familia ou encore les Femmouzes T de Toulouse!
Les prestations ont toujours été géniales. Cette année c'est bien devant un public en délir je crois qu'on peut le qualifier ainsi (nous n'étions qu'une vingtaine de personnes) que nous avons vu Polyglotte, formidable groupe de Limoges.

Bon il faut le dire la publicité pour ce type de manifestation n'est pas toujours excellente, il faut le savoir et pas la rater, car il y a un public pour eux sur Amiens surtout à la vue de  la qualité de la prestation.
Mais on à la un bel exemple de situation qui montre combien il est difficile de tenir un public à une manifestation culturelle. Même quand ça se passe là dans le quartier au pied des immeubles les gens rentrent chez eux sans même être curieux. Ceux qui étaient là en tout cas n'ont rien regretté.

Un groupe indépendant de rock festif et tranchant, musicalement impeccable qui fait du bien je crois. Comme ça c'est dit!
http://www.myspace.com/polyglotteloco    
http://www.polyglotte.netwww.polyglotte.net   

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15 juin 2008

la révolte des mannequins (royal de luxe à Amiens)

affiche_de_la_revoltec'était en prélude à la fête dans la ville qu'Amiens recevait royal de luxe. On se souvient tous de l'année 2005 avec la visite de la petite géante et de  l'éléphant géant. Amiens est décrite comme partenaire historique de cette compagnie basée à Nantes.

Ce spectacle d'un coût de 100 000 euros est bien moins surprenant que les grosses machines de la compagnie puisqu'il s'agit de la révolte des mannequins  et se déroule uniquement dans les vitrines du centre ville. L'histoire, ou plutôt les 10 histoires sont construites en saynètes qui évoluent chaque jours pour aboutir les deux derniers jours à l'évasion des mannequins qui passent à travers les vitres et s'enfuient.

Alors forcement quand on ne fait que passer une fois dans le centre ville on ne peut rien comprendre, sinon s'étonner devant les mines affreuses des mannequins grimassants (réalistes dira la compagnie) qui ne sont en fait que les copies des comédiens de la troupe. De même pour ceux qui s'attendaient à voir de vrais comédiens c'est raté.

Mais pour ceux qui sont passés au moins deux fois, c'était quand même appréciable de constater les changements, ou de pouvoir suivre l'histoire du snipper qui se déplassait tous les jours dans d'autres vitrines afin d'éliminer les mannequins qui refusaient de se révolter.
On pouvait noter aussi les lecteurs du courrier picard (assez agés) qui se prenaient au jeu, avec en main,le plan des vitrines découpés dans le journal qui faisaient le tour du centre ville, même si ils n'adhéraient au choix esthétique ils appréciaient la démarche. Il est vrai qu'il est devenu rare de voir les commerçants d'Amiens Coeur de Ville, associés pour une démarche commune de mise en valeur des vitrines. (depuis bien sur le temps du Carnaval d'Amiens) Cela n'a pas dù être facile pour les organisateurs de trouver des vitrines accueillantes.

Souhaitons juste que ça puisse donner des idées aux commerçants.

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Parmi les histoires, il y avait:

- MANGE TA SOUPE (chez jouet club) Deux enfants, le premier jour entre un qui s'amuse et l'autre qui mange sa soupe. les deux n'auront pas la même croissance en une semaine. ce qui risque pour l'un de devenir un peu encombrant au final.

- CONTE MECHANT POUR ( à Camaïeu)... un couple de musiciens, se fait kidnapper, eux et leur musique, par sept nains.

- LE CASSE (chez Max) Deux cambriolleurs s'attaquent au distributeur de la société générale, mais bien vite sont submergés  par les billets

- TEST POSITIF (à Jenyfer)Une femme accouche par le ventre d'un bébé qui l'emmene voir dehors...

- LA SDF(à buscyclette), une sdf qui dort dans une boutique abandonnée, projette une machine pour partir s'envoler à bord de son caddie, fait de tout et de rien...

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- LE CHASSEUR (Galeries Lafayette) un chasseur et son chien multifonctions, se fait attaquer par la nature qui se vange...

- LES AMOUREUX (Etam) Deux mannequins séparés par une vitrine décident de se retrouver pour vivre leur amour à leur façon...

- L'ANGELUS DE MILLET... le tableau revisité, un couple se découvre la culture des petits culs et en assurent la production, mais la chute du cours du petit cul provoque leur faillite...

-LE CAUCHEMARD DE LA FLAQUE un homme une bière à la main devient aussi liquide que ce qu'il boit... jusqu'à ce que la femme de ménage passe par là...

- COMIC'S POMPIERS (MCA)un groupe de pompiers imaginent toutes les possibilité de ce qu'ils peuvent faire avec leur matiériel jusqu'à déclancher un incendie...

- LE SNIPER  A deux reprises le sniper va tirer sur des mannequins, heureusement que Columbo mêne l'enquète, le traque jusqu'à l'empêcher de nuire.

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Posté par bombarnac à 11:10 - Amiens au quotidien - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 juin 2008

le renouveau de la démocratie locale à Amiens ?

La construction de nouveaux logements étudiants en bordure du quartier Saint Pierre et à proximité de la citadelle fait des remous. On l'apprend depuis quelques jours dans la presse locale; Nisso Pelosof se fait le porte parole d'une opposition des riverains.

Le souci c'est pour leurs habitations qui pourraient en souffrir, leur cadre de vie aussi (des appartements en fond de terrain) mais aussi la disparition d'espaces vert (les arbres ont déjà été abattu), ce qui va  de pair avec une volonté de densifier la ville. On peut aussi ajouter la protection du patrimoine ( Il serait intéressant de veiller à la façon dont va évoluer la citadelle avec le transfert de l'université à cet endroit, ce qui semble donc décidé alors ?  En effet seule la porte est classé le reste, bâtiments est remparts pourront à loisir être modifiés, ou rasés).

De l'autre côté, il y a la ville où les logements étudiants manquent; ce qui est le plus choquant c'est qu'on rappelle que les habitants ne peuvent pas ignorer les constructions à venir, puisqu'il y a eu des réunions à ce sujet!

Je ne comprends pas pourquoi on nous parle encore de ces réunions pour justifier une "information". C'est quand même ce qui est le plus critiquable de la part de l'ancienne municipalité et pourtant c'est encore ce que semble choisir la nouvelle équipe que ce soit en tente ou en salle.

On a comme toujours une sectorisation de la ville et donc de l'information, une information qui ne concerne donc comme toujours que les 150 personnes présentes dans la salle et qui ne sont pas toujours à même d'y répondre au moment ou on le leur demande (bien sûr la maintenat rien n'est décidé au moment des réunions, c'est déjà ça! Mais ce n'est pas suffisant).

Je rappellerai que l'information doit être de proximité certes mais aussi générale aux amiénois, abordable aussi et pas juste au moment où on nous autorise à aborder le sujet . Alors ça me fait peur qu'on prenne encore aujourd'hui comme référence ce qui é été fait par le passé.

Un système existe pourtant. Il a toujours été détourné de son sens, ou appliqué partiellement ce qui montre à quel point il peut être utile:  C'est l'enquête publique. Souvent réduite au minimum, un cahier, des documents super compliqués au coin d'une table, dans un service perdu dans la mairie à des horaires  qui dérangeraient un retraité à l'heure de la sieste (ou des feux de l'amour c'est selon) et un commissaire enquêteur aux conclusions "orientées", il faut le dire.

Si seulement on s'employait à réaliser à Amiens de véritables enquêtes publiques, au moins s'inspirer de ce ystème pour mener une véritable réflexion sur des sujets larges qui ne touchent pas uniquement aux projets d'urbanisme, ce serait le début d'une vrai concertation, enfin !

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05 juin 2008

la fête dans la Ville arrive à Amiens

Voilà  déjà un an que j'ai commencé ce blog avec la fête dans la ville et la Tour Bleue. Cette année, c'est la 31ème édition, une édition plutôt riche et où il sera difficile d'assister à tout pour ceux qui aiment ça.

fête dans la ville

La fête dans la ville n'est hélas pas toujours assez connue des amiénois, on peut lire sur internet 30 000 visiteurs l'an passé ont assisté aux représentations des compagnies venue de toute la France et d'ailleurs. La fête dans la ville d'Amiens, une des première du genre, est née avec les arts de la rue, ce qui en fait un évènement d'exception bien connu des professionnels. Elle participe a l'image d'Amiens mais aussi l'ambiance d'une ville.  Lieu de création d'imagination et d'expression.
Là où ceux vous dirons que la fête dans la villes c'était mieux avant, dans le square saint Denis, avec cet esprit de kermesse, des jeux picards... je ne pense pas, ce n'est pas le rôle de la fête dans la ville ! mais plutôt celui de la fête au bord de l'eau, de septembre qui dérangeait l'ancienne municipalité.
Il y a aujourd'hui l'occasion de favoriser la création artistique amiénoise, on peut y voir, la présentation d'artiste et de compagnies qui sillonnent la France et l'Europe

Je regrette une peu qu'aujourd'hui on cherche encore a décentraliser la programmation pour faire plus métropolitain, dans cette logique de quartier, qui ne peut aller seul (j'aurai l'occasion d'en reparler). 

En attendant, une petite vidéo de l'an dernier, avec le final de la transhumance d'Oposito:

opposito transhumance

Posté par bombarnac à 23:31 - Amiens s'enrichit - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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